SAMEDI
M LA MÊME AU utUM
Monsieur,
Vous avez sans doute prétendu mecouvrîr â'4iumiliation en m'oflrant le tartan abominable qui m'a été remis ce matin de votre part.
Un tartan à moi, la veuve d'un baron mort... Il est inutile que je vous rappelle ici, Monsieur, des titres que vous avez méconnus et outragés.
LA BEMAiim B'tJN cmm 10^
Yeofllez seulement tous dispenser âorénavant de remettre les pieds ehez moi.
A fwelf «^ hmre dn jour que tous vous présentiez, ma porte vous sera impitoyablement^^fermée^
C'est du reste ma faute. Je suis cruellement pume, mais je l'ai mérfté I
Encore une fols, Monsieur, adieu et adieu définitif.
P. S. — J'avais l'intention de déposer votre tartan chez ma concierge, mais j'aurais, si elle avait déployé le paquet, été si humiliée que- j'ai préféré le donner à sa fille qui fait des ménages..
(^iidANCHE
^DB LA m6mE a CN AITR»
Mon petit Alfred,
Viens me chercher aujourd'hui, à deux heures. Mous irons à la campagne.
104 MAISON AMOUR ET c'*
Le comte allemand n'était qu'un vieux grigou. Croirais-tu qu'il a eu le toupet de m'envoyer un cbâle tramé en coton I Gela après ma carotte de veuve du Trocadérof
Mais je te conterai la chose tantôt.
Mets ton pantalon gris-perle qui te va si bieni
 toi pour la vie,
Ton Grigri.