‹ Les marchands de santéChapitre 97 sur 166 · SAMEDI · texte numérisé non relu

SAMEDI

M LA MÊME AU utUM

Monsieur,

Vous avez sans doute prétendu mecouvrîr â'4iumiliation en m'oflrant le tartan abominable qui m'a été remis ce matin de votre part.

Un tartan à moi, la veuve d'un baron mort... Il est inutile que je vous rappelle ici, Monsieur, des titres que vous avez méconnus et outragés.

LA BEMAiim B'tJN cmm 10^

Yeofllez seulement tous dispenser âorénavant de remettre les pieds ehez moi.

A fwelf «^ hmre dn jour que tous vous présentiez, ma porte vous sera impitoyablement^^fermée^

C'est du reste ma faute. Je suis cruellement pume, mais je l'ai mérfté I

Encore une fols, Monsieur, adieu et adieu définitif.

P. S. — J'avais l'intention de déposer votre tartan chez ma concierge, mais j'aurais, si elle avait déployé le paquet, été si humiliée que- j'ai préféré le donner à sa fille qui fait des ménages..

(^iidANCHE

^DB LA m6mE a CN AITR»

Mon petit Alfred,

Viens me chercher aujourd'hui, à deux heures. Mous irons à la campagne.

104 MAISON AMOUR ET c'*

Le comte allemand n'était qu'un vieux grigou. Croirais-tu qu'il a eu le toupet de m'envoyer un cbâle tramé en coton I Gela après ma carotte de veuve du Trocadérof

Mais je te conterai la chose tantôt.

Mets ton pantalon gris-perle qui te va si bieni

 toi pour la vie,

Ton Grigri.

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