‹ Les marchands de santéChapitre 98 sur 166 · LES OISEAUX DU BAL MABILB · texte numérisé non relu

LES OISEAUX DU BAL MABILB

Le matin* Ud brouillard triste enveloppe içs Champs-Elysées.

Les arbres da jardin Mabille, — à Texception des palmiers de zinc, doués d'une éternelle verdure,— pleurent leur feuillage tout autour d'eux.

Un jeune moineau, — Gavroche de Pair, — arrive à toute vitesse. Si je ne craignais la témérité de la métamorphose, je dirais : en prenant i^ pattes à son cou«

LE MOINEAU

Brrrr..> iti... Ehl là-bas!... Réreillons-noas, beaux endormis 1.., Brrrr... iti Plus que ça de volupté!... Od fait maintenant la grasse matinée jusqu'à (les huit heures... En v'ià des gandins I... Brrrr... it!...

A cet appel réitéré, on Toit apparaître des têtes emplumées à toutes les fentes des murs Toisins.

LE MOINEAU

C'est pas dommage!..» Le petit lever de ces messieurs et de ces dames va commencer !... Apportez les robes de chambre de la société.

UN VIEUX PINSON

QtfeSt-ce qu'il a, ce polissoft-là?... Encore quelqtie mauvais tour de sa façon?

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