DE LA CATHÉDRALE
Je clierclitiià ma méiiioUe cl ma vaison de vivre. J'entendais n'exclure de ma sympathie aucune des belles œuvres que nos époques et nos pnijsaraient animées de leur passion spéciale. Encore moins pouC' nsentlr à mêler dès concej 'dijjérenies dans une indijjérenïe aumn anoa. j^uU/cj vu.iii c oc/mains, classiques contre romantiques, humanistes contre régionalistes. et le reste, fêtais mal satisfait de ces antithèses. A considérer une plus vaste esthétique et une plus longue histoire, ce me paraissait là des heurts super-
Jiciels, et il me sembla vain de m' éterniser à
battre ces briquets. Toutes ces réactions momentanées n' étaient que des mouvements d'une évolution plus large. Il était quelque chose de plus grand : V unité de la tradition occidentale.
J'ai vu dans V Occident un état de notre sensibilité et une tournure de notre intelligence, certifiés par des œuvres, et J'ai tenté de le définir K
J'ai été ému par notre architecture, par nos paysages, par nos coutumes, par nos objets sacrés, par le sourire de nos saints patrimoniaux, monde jîer et doux dont la joyeuse ordontutnce réclamait toute l'ingénuité de notre instinct; c'était l'atmosphère de mon pays, et c'est là que j'ai trouvé bon de faire ma prière'^.
Maître de ma pensée et sûr de ma joie^ j*ai voulu alors éprouver l'une et Vautre à Venise, marche byzantine, et dans l'arabe Andalousie. Les plus belles surprises m*y attendaient hormis celle de me trouver confondu,
i. Traité dt- l'Occident.
•2. Les Pas sur la Terre.
J* achevai là de me convaincre et de nous définir, où l'Occident commence à être disputé à lui-même. L'œuvre s'achève avec ce livre.
Venise, Grenade. J'allais observer, sur ces lumineuses frontières, de quelles atteintes VOccident s'y meurt et dans quelle dernière crise d'énergie il s'y débat. Les spectacles qu'elles m'ont offerts ne m'ont pas déçu. Les pays de marche, mais, entre tous, ces deuxci que je fus voir sont des terres d'héroïsme et de volupté, de déroute et d'enthousiasme. Deux âmes s'y mélangent et la vie s'y emporte à de signijîcatifs dérèglements. Les caractères y livrent sans mesure leurs saillies et leurs défaillances, et dans un lyrique désordre» deux races y trahissent leurs instincts et leurs origines.
Quelle que fût la variété de mes impressions et bien que je n'eusse visité les deux pays ni à des époques voisines, ni du même esprit, quand J'ai confronté les souvenirs de ces heures exquises de vie errante, j'ai reconnu que la gemme vénitienne et la rose
espagnole m'avaient offert des enseignements identiques.
J'ai vu dans les îles vénitiennes des mosaïques faites pour flger l'homme de stupeur et j'ai visité en Andalousie des monuments qui ne tenaient compte ni de sa stature, ni de son habitat : c' était départ et d'autre le mépriser.
L'une et l'autre architecture, pour négliger cette raison sévère qui met l'honneur d'un monument dans sa structure, en arrivaient à subir la même diminution : toute surface était accaparée par le placage ou l'arabesque, la statuaire n'y avait plus de place.
La commerçante Venise a fait un facile accueil à toutes les écoles, l'Andalousie partagée ne se soucia d'aucune et reçut en dépôt les monuments des deux ennemis entre lesquels son cœur s'arrachait. Ce sont des lieux versatiles. L'esprit n'y trouve point la paix.
Venise cultive l'admiration, Grenade l'illusion. Celle-là se complaît à la rareté des matières précieuses, aux miracles de l'adresse, aux fastes de la richesse, elle ravit, elle
étonne. Celle-ci savoure sa volupté dans le murmure des eaux et la JYaîcheur de V ombre ; dans la nature, elle admire une féerie et dans l'art une magie, et elle conseille la nonchalance. Ces deux sœurs ont le génie du plaisir; elles ne savent pas le prise du temps.
Ce ne sont pas, l'une ni Vautre ville, des demeures de force tranquille, de sérénité. Le repos y est aussi outré que le travail, on l'y conçoit tantôt nomme une fête et tantôt comme une jouissance démesurée. Aussi furent-elles, à Vheure de la Renaissance, plus ou moins insensibles à l'eurythmie païenne. Venise au contraire du reste de l'Italie, l'Andalousie avec toute l'Espagne à qui les Arabes tinrent lieu de l'antiquité, ne s'attardèrent ni l'une, ni l'autre à contempler F harmonieux apaisement de la statucdre grecque.
Venise, l'Espagne vivent dans l'effervescence de l'or que successivement elles ont dispensé à l'Europe, leur orgueil s'y réchauffe, il s^ y gonfle d'un surcroît dévie. Venise, Grenade ont une notion maladive de la mort. Elles ai-
ment le sang, les crimes, les supplices. Ces hardies vivantes se révèlent tout à coup insensibles et morbides, téméraires et cruelles. La vie et la mort y sont recherchées comme des excès.
C'est aussi sur ces frontières où la vie est comme une provocation perpétuelle qu'on voit se déchaîner les plus beaux tempéraments. Nos suprêmes héros y ont poussé de beaux cris. Leurs nerfs s' y sont détendus violemment. Des artistes, des guerriers, des saints y ont donné la plus grande mesure de notre énergie. L'effort y est désespéré. U Occident y dessine par instants son caractère avec une brusquerie grandiose.
Mais si de la sorte, au contact de deux civilisations différentes et sous deux ciels divers, l'Occident accuse les limites de sa t^ésistance par les mêmes symptômes, c'est donc bien qu'il possédait en propre sa loi de vie. Ni ici, ni là, sa personnalité collective ne se dément. Le respect de l'homme, l'honnêteté du travail, le sentiment de l'équilibre, la juste entente des réalités, le bon usage du temps,
le goût de V énergie, tels étaient bien les conditions primo rcliaL<^ ae t. jii ii^ueiw (it lea laractères positifs de sa morale.
C'est en effet de quoi fêtais curieux.
Plus je trouvais étincelantes ces deux villes d''a^ur et d'or, mieux elles me persuadaient. Plus m'exaltait l' éblouisse ment de leur ciel, mieux il me faisait comprendre la loi de ma terre. L'ivresse qu'elles me communiquaient m'éclaircissait l'intelligence. Je ne sais quel rayon plus doux se mêlait à leur l/rillante lumière.
Oui, je m'en souviens. Je ne m'y sentais pas seul. Je leur offrais un cœur peuplé d'images familières. Je les aime comme les lieux qu'on a visités avec des amis.
C'était un Jeune liomme fort romantique que ce Ldic de Coëdigo qui allait à Venise et à Grenade se repaître de son propre malheur. Non seulement il avait lu Chateaubriand,
296 LEr^ MARCHES DE L'OCCIDENT
mais encore Ibsen. Il était, vous Vave^ vu, tout inquiétude et travaillé par cette maladie celtique qui atteint les gens des Gaules dès que l'équilibre de leur cerveau et de leur cœur est compromis. Cest alors qu'ils sentent le besoin niorbide de se forpai/ser et de s'étourdir dans une mentalité étrangère.
Il était fatal qu'un tel jeune homme prit le chemin de ces villes et c'est dans ces villes aussi que le désordre dont il était ravagé apparaît sous la plus franche lumière.
Venise et Grenade sont aimées en effet des romantiques. Elles préexistent à leur état d'esprit. Elles correspondent à une phase nécessaire de notre désorganisation. Ce sont les miroirs où vont se regarder de certains malades.
Laissons de côté nos écrivains de 1 830 dont la dilection pour ces frontières n'est que trop évidente. Le cas d'un peintre comme Delacroix est bien curieux et bien instructif. Il est vraiment de cette Venise où fut inventée la manière moderne de la peinture. Ses ciels
rappellent ceux deVéronèse. Sa parenté avec Tintoret est frappante. C'est la même vigueur dans les tons, le même dessin du coloriste, la même fougue. Sa morbidesse fait penser au tragique du peintre de la Crucifixion. Or Delacroix n'est jamais allé en Italie, et Von peut dire par conséquent qu'il ne connut pas Tintoret qu'on ne connaît qu'à Venise. Il ressemble simplement à cet ancêtre parce ciue la décomposition de notre génie suscite à plusieurs siècles de distance des chefs-d'œuvre de la même famille.
Et nous, malgré que nous en ayons, nous sommes tous encore un peu de 18S0. Loïc n'était pas un attardé. Nos lettres, il est vrai, achèvent aujourd'hui de rejeter le romantisme. Mais, le monde où nous vivons en reste pénétré. Ecouter les orateurs, lises les journaux, regardez la politique et considérer les mœurs, ce manque de sûreté dans le jugement et de fermeté dans l'intelligence qui est général, ces bouffées de sentiment, cette lassitude, cette impuissance viennent de nous Jtre
trop longtemps laissés conduire par des accès de sensibilité. Nous avons abusé de notre tempérament, nous ne sommes plus unpeuple maître de soi. Le bel ordre français dont la construction des cathédrales avait été Vaflirmation initiale a été ruiné et c'est de là que part l'incohérence de nos prétentions. La cathédrale a été peu à peu démolie.
La sagesse de la cathédrale était fondée sur le respect du sol et l'intuition de la race. Sa logique n'acceptait que Vejfort utile. Par sa perfection intime, elle certifiait l'accord des métiers et la droiture naturelle des artisans. Non seulement elle unissait en toute réalité les hommes qui la bâtissaient ensemble. Mais, forte contre le temps, elle constituait de plus, un lien entre les générations successives, unanimes dans leur tradition et glorieuses de leur clocher. Cette puissante maison de Dieu était la maison du peuple tout entier y dont son envolée de pierre attestait les énergies disciplinées. Son autorité rayonna sur V Europe. La cathédrale parisienne, on la
construisit en Italie et en Espagne, en Allemagne et en Angleterre, en Norvège et en Finlande ; elle se dressa à Pi-agae aussi bien qu'à Nicosie et à Famagouste. L'esprit dont elle procédait était celui de Vhomme qui est devenu maître de sa force et certain de sa loi. Cette bonne tête-là, pendant des siècles, ne sut rien penser qui ne fut droit et fier. Vhomme qui la portait, même, en des temps difficiles, vécut harmonieusement. Il éleva des châteaux et des églises, il fit des tragédies, de la musique et des tableaux où il traduisait avec confiance la belle ordonnance de son âme.
Le malheur fut qu'insensiblement nous perdîmes le respect et jusqu'au souvenir de cette grande origine. Nous cessâmes de comprendre le sejis du chef-d'œuvre dont nous étions nés. La Renaissance tourna ailleurs notre attention. On en vint au AV7/* et au XVIII ^ siècles à rougir de ce travail de « barbares ». Tel chanoine consentait encore à admirer Notre-Dame, « quoique gothique ». Au fond avec Voltaire, on lui préférait la façade de
Saint -Gerçais, et notre génie allait ainsi se désaccordant.
C'est pendant cette période de notre histoire imelle ^ a. '/■'. ■ mains déjà sacri lèges por-
tepJ les preii'K.: ■ ■•jupsau monument national . V accomplissement du vœu de Louis XIII, au cominencement du règne de Louis XIV , sert de prétexte à la démolition du chœur de Notre-Dame de Paris, du maître-autel, des stalles du XIV^ siècle. Puis le cardinal de Noailles modifie la rose et les ornements de la façade du Midi. A V extérieur les gargouilles sont supprimées, à l'intérieur le jubé est détruit. Au XVIIP siècle, les vitraux sont brisés par Le Viel qui les remplace par du « verre blanc de France », et Soutnot en J77i mutile le portail central pour agrandir Ventrée.
Certes le tempérament et l'éducation que nous avaient faits la construction de ces grandes voûtes assurèrent pendant longtemps à 'esprit français cet équilibre architectural qui soutint la majesté des lettres sous
Louis XIV. Le principal restait sauf, sinon le principe. Nous tenions toujours pour le culte de l'ordre, et pensions nous y conformer en nous complaisant dans la clarté latine. Cette rigoureuse discipline Toutefois cessa de trouver son correctif nécessaire dans le sentiment de la vie et de la nôtre. V excès des jansénistes, qui pourtant furent de plus adwArahles Français c/ue leurs adversaires, montra pour la première fois à quel dessèchement ce rationalisme absolu nous allait conduire. La Fontaine mis à part, le XVir siècle fut sans poète lyrique et le XV III ^ sans poète aucun, et enfin ces époques sombrèrent dans la manie jacobine, crise de bile et de consomption dans un corps attristé.
Or effectivement, à la fin de ce premier stade, le monument de la race et du pays est devenu comme un objet de haine. La statue de Philippe le Bel est brisée à coups de sabre. Les ornements de bronze, les cloches, les reliquaires sont envoyés à la fonte. On abat le clocher « contraire à V égalité ». Enfin la
Commune décide la démolition de la cathédrale de Paris qui, mise en vente, n'est sauvée que par l'oubli d'une formalité.
L'accord était définitivement rompu entre notre ingénuité et notre raison.
Tant d'insensibilité rendit la réaction romantique inévitable. Ce vaste et profond besoin d'expression qui s'était donné cours dans la statuaire du Moyen Age et que les temps classiques avaient impitoyablement réfréné mit soudain la littérature, puis Vart, puis la société en folie. Tout sens constructif fut perdu.
Les romantiques s'éprirent, il est vrai, des cathédrales, mais seulement à cause de l'énormité de leur silhouette sous un rayon de lune ; ils ne se doutaient pas de la sévérité de leur établissement. Ils ne surent édifi.er au théâtre que ces grossiers mélodrames qui J'aussèrent pour longtemps la poésie et la musique de scènes.
Ils allèrent en effet échauffer leur lyrisme à Venise et à Grenade, attirés vers tous les mi-
rages et cessant d'être eux-mêmes à chaque nouveau spectacle. Pourtant quand les sculpteurs romans imitaient les tapis orientaux, quand les statuaires de Bourges ou de Sens sculptaient des animaux exotiques, Védiflce n'en était point influencé au point de ressembler à un minaret ou à une mosquée. Pourtant quand Racine faisait parler Bajaset, il ne feignait point d'être devenu lui-même une manière de Turx et ne dispersait point Vintérêt de son ouvrage dans de vaines recherches de couleur locale. Pourtant lorsque les frères Martin imitaient les laques japonaises ou que les marquises poudrées faisaient décorer leurs boudoirs de chinoiseries^ ce restait toujours de l'art intimement français. Mais dès lors que l'expression du rare et du violent, de l'illogique et de l'inattendu fut devenue la seule affaire, le sens, le goût, la mesure furent tenus pour haïssables ; ce fut comme une fureur de se détruire. Les œuvres n'eurent d'autre appui qu'une passion passagère et ne se soutinrent plus que çà et là par de brillants mor-
ceaux. La cathédrale bâtie au fond de nousmêmes venait de subir un nouveau dommage, jilus grave encore.
Les faits extérieurs viennent ici de nouveau confirmer cette pî^ogressive dégradation de notre esprit. Le vandalisme contemporain ne prétend plus à changer le style des anciens monuments, Il les abat. Il n'y a pas bien longtemps qu'une municipalité imbécile jetait bas la collégiale de Saint-Evremond. Ce n'est plus seulement aux églises ogivales qu'on s'en prend. Les vieilles demeures de toutes époques qui par leur noble ordonnance ou leurs harmonieux motifs affirment le sérieux de Varchitecture, attestent la perfection des métiers ou évoquent un grave équilibre de la vie, sont livrées une à une à la démolition : en réédité elles déplaisent. J'ai entendu un jour un ouvrier, devant cette statue de Charles V qui provient de l'église des Célestins et dont l'expression de bonté est si belle, traiter le bonhomme de vieux nigaud, j'adoucis l'expression ! C'est bien en effet l'âme française elle-même, dans
sa Ji ne structure, dans sa raison sensible et dans son traditionnel équilibre, qui est devenue un objet de risée.
D'un tel ébranlement l'on, peut répéter ce que disait Tacite, quand il envisageait la chute de l'empire de Rome. Une discipline de huit cents années avait fait la solidité de Védi- Jlce. Qu'il se ruinât, c'était la perte de ceux qui V ébranlaient , il ne leur resterait que d'être eii guerre les uns contre les autres K Et c'est bien là que nous en sommes.
Ainsi d'abord on retrancha de la construction française tout ce qui traduisait l'épanouissement d'une vie locale riche et variée. Ensuite on détruisit les piliers et les fondations. Et ce que Je décris ici comme une œuvre de ruine fut accompli par la vertu des chefsd'œuvre différents. Vimpjosante déduction des grandes époquesde la littératureet de Vartfran-
1. Nam pulsis (quod dit prohibeanf) Romanis, quid aliud quam bella omnium intev se gentium existent ? Octingentorum annorum fortiina disciplinaqne compages hsec coaluit quae convelli sine exitio convellentium non potest.
(Histor. IV, 74.)
306 LES AtARCHES DE L'OCCIDENT
çais mit tour à tour en lumière les puissances diverses de notre génie que la cathédrale avait contejiues d'abord dans l'unité. Corneille dressant le devoir contre la passion comme s'opposent les nervures d'une voûte. Racine ordonnant d'un pur dessin les conflits de l'amour avec lui-même font preuve de la même logique que Robert de Lusarches et Pierre de Montereau. Plus tard Chateaubriant évoquant l'histoire universelle et promenant sa tristesse d'Amérique en Palestine, Lamartine éternellement sonore, Hugo forçant le verbe, restituent, quoique fiévreusement, la curiosité et l'exubérance plastique du Moyen Age.
Nos facultés nationales, après une grande période de coordination où elles se fortifient dans la discipline, se dissocient donc vers la fin du XV^ siècle, puis recommencent de s'épanouir les unes après les autres, d'époque en époque. Elles n'en paraissent que plus brillantes. Mais elles y perdent leur mesurée, tant q u' elles finissent par se tourner les unes con tre les autres.
Après un si profond discord, notre esprit ne saurait retrouver son équilibre qu'en reconstruisant une nouvelle cathédrale.
Ce n'est pas l'œuvre d'un Jour. Ce que la raison improvise me parait encore une œuvre trop passionnée.
Une harmonie entre notre sensibilité et notre intelligence ne peut se reformer que lentement et en profondeur, dans le recueillement et dans le travail, par une série de faux traits, puis de corrections, alors que chaque ouvrage et chaque événement auxquels elles ont participé est mis au point par le temps.
N'appointons donc pas une fougue trop romantique à nous libérer du romantisme.
Venise et Grenade, qui nous séduisirent tellement alors que nous nous complaisions dans une belle maladie, par cela même nous offrent aujourd'hui des enseignements. Ce demeurent pour nous des villes d'importance, des lieux éminemment favorables à la méditation.
L'on y retrouve, l'esprit clair, le souvenir
(Tun ancit'ii péché et Von apprend à s'y connaître. Cela est bien plus éinouoant que cVexplorer les dernières jouissances et de rompre les limites de la. vie.
Loïc de Coëdigo neût point recherché ces frontières et ne se fut point porté à ces extrémités, s'il eût davantage voyagé dans son pays et mieux connu la France.
La France est pays d^ unité.
Vart classique et l'art romantique furent les deux moitiés de la cathédrale.