‹ Les Marges, 1903-1908Chapitre 27 sur 28 · X*^ ANNÉE · texte numérisé non relu

X*^ ANNÉE

LES MARGES, qui présentent aux amateurs de livres cette nouvelle bibliothèque, viennent d'entrer dans leur dixième année. Revue dont on a pu dire qu'il n'en était « peut-être pas de plus vraiment indépendante » (Michel Puy : La Vie), indépendante dans ses jugements, indépendante dans ses idées, ni académique et ni « morale », LES MARGES poursuivent la tradition du libre esprit français ; elles soutiennent la vérité dans Fart.

LES MARGES observent avec attention le mouvement littéraire d'aujourd'hui. La critique y est nette et sans ambiguïté ; elle est fort écoutée.

Dans LES MARGES, actuellement, M. Marc Lafargue traite la poésie et M. Georges Le Cardonnel le roman. M. Puy la peinture. M. Jean de Gourmont le théâtre. M. Eugène MoNTFORT donne une chronique sur quelque sujet de littérature récente ou moderne, M. Marcel Coulox ses Ptéflexions, et M. Toulet des poèmes et des articles.

Précédemment, M. Vuillermoz y a publié une série d'articles sur la Musique ; M. Louis PvOuart, une série sur les Beaux-Arts ; M. Jean Viollis, une série sur les Romanciers ; M. Edmond Sée, une série sur le Théâtre, et M. Apollinaire, une série sur les Contemporains pittoresques.

Dans chaque numéro des MARGES, on lit en outre, soit une nouvelle, soit une suite de poèmes dus à l'un des meilleurs poètes nouveaux. On trouve aussi des curiosités littéraires, des anecdotes et des bons mots.

K Des revues qui puissent servir de guide fidèle, sûr, clair français ? Le noîuhre n'en est pas grand, mais Von ne peut nier que LES MARGES n'en soient une, » a écrit dans le Divan M. Henri Martineau.

LES MARGES paraissent sept fois dans Vannée.

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