‹ Les Mariages Consanguins et Leurs ConsequencesChapitre 30 sur 31 · SAR · texte numérisé non relu

SAR

La troisième est celle qui se rapproche le plus de la vérité ; c’est celle aussi que nous admettrons, mais avec la restriction que nécessite la thèse que nous soutenons, à savoir que dans quelques cas la consanguinité saine peut exercer ipso facto une influence fâcheuse sur les produits de la conception.

7° Cette opinion, que nous proposons comme ligne de conduite au médecin consulté pour un mariage entre parents, la voici:

1° Si les deux futurs et leurs parents n’ont aucune diathèse, aucune maladie héréditaire, sont de belle santé, de forte constitution, dans de bonnes conditions climatologiques ethygiéniques, le médecin ne devra pas déconseiller le mariage, mais il ne devra pas non plus, l’encourager ; il fera observer que bon nombre d'unions répondant à ces conditions ont donné naissanca à des enfants présentant des tares fâcheuses et irrémédiables.

2° Mais si le médecin découvre la moindre trace de quelque affection physique ou de quelque trouble psychique, il devra user de toute son influence pour empêcher le mariage de se faire. Dans ce cas l’hérédité convergente donnerait sûrement des résultats déplorables.

Nu:

Le Président de la Thèse,

Vu: Le Doyen, BROUARDEX.

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