‹ Les mariages dans l'ancienne société françaiseChapitre 179 sur 318 · Saint-Simon, t. XII, p · texte numérisé non relu

Saint-Simon, t. XII, p

Courtenvaux; il obtint alors de Louis XV le droit de relever l'illustre nom qui s'éteignait *. Les d'Estrées, dans cette adoption, ne reçurent pas moins qu'ils ne donnèrent, et leur vieille gloire militaire fut rajeunie par le magnanime vainqueur d'IIastembeck. Relevons encore dans ce petit-fils de Louvois un trait de caractère où la race semble persister en dépit du changement de nom : c*est la franchise du langage, a Je suis accoutumé, disait le roi, à Tentendre me dire tout ce qu'il pense ^. »

I. L*un de ses oncles, le second fils de Louvois, Souvré, maître de la garde-robe, avait également renoncé au nom paternel. Il avait, en 1698, épousé la fille unique du feu marquis de Rebenac, frère du marquis de Feuquières (récrivain militaire), à la condition de porter les armes de la maison où il entrait, et de prendre le nom de Pas, qui était celui de Feuquières. Sa complaisance lui avait valu 500 000 livres de biens et la lieutenance générale du gouvernement de Béarii. (Salnt-Simony t. 1, p. 342. — DangeaUy 7 janvier et 18 février 1698.)

S. G. Rousset, le Oomte de GisorSy chap. xv.

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