‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 16 sur 141 · ACTE PUEMIER · texte numérisé non relu

ACTE PUEMIER

mzeroli.es De tout.

BOGEK

Non, non, je ne l'ai jamais été et ne suis pas près de le devenir. Les femmes m'ont diverli souvent, je ne dis Tpas...

NIZEROLLES

Diverti 1

ROGER

Oui, diverti. Mais pas une, vous onlcndez bien, pas une n'a été assez forte, assez adroite, assez rusée pour bousculer ma vie! Vous aimez les femmes, mon cher Nizerolles, vous les amusez... moi, les femmes m'amusent... C'ist tout différent. Mont-elles été fidèles ou infidèles, je l'ignore. C'est une question que je ne me suis jamais posée... Elles ont essayé de me faire croire qu'elles m'aimaient, je leur en ai su gré, trouvant déjà très gentil le petit effort qu'elles faisaient... Jaloux? Quel métier! il faut laisser cela aux amants pauvres, mon cher, c'est leur .irçrent de poche.

NIZEROLLES

Voulez- vous vous taire?

LES MAIilnNNKTTES

ROGER

Non, non, il faut prendre les femmes pour ce qu'elles sont en génoral, do petits i^tros frivoles, inconscients, et ne pas leur demander surtout plus qu'elles ne peuvent donner. Vous avez toujours été un amant, Nizerolles ; moi, je n'ai jamais été qu'un amateur, voilà la vérité.

MZEKOLLES

Et cela vous suffit?

ROCiER

Et cela me suffit.

{Le valet de pied entre.) LE VALET DE PIED

Madiimc la marquise e-^t rentrée.

C'est bien, merci.

NIZEROLLES

C'est ridicule et je suis inexcusable ! J'arrive ici, je vous »serre la main, je ne vous parle que de moi, suivant mon habitude, pI je n'oubli»' qu'une chose, la principab*,.. vous dire combien j ai été heureux lorsque j'ai appris la bonne nouvelle.

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