‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 17 sur 141 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, FERNEY

FERNEY

On ne vous dérange pas?

ROGER, très aimable.

Du tout! Entrez donc. (Présentant.) Un bon ami, monsieur Raymond Nizerollcs ; monsieur de Ferney, l'oncle de ma femme.

FERNEY

Enchanté, cher monsieur.

ROGER

Voyons, qu'avez-vous fait? On m'a dit que, depuis ce matin sept heures, vous étiez déjà dehors. Et vous rentrez seulement?

l.i:S MA H ION. NETTES

FKRM.V

C'e^t vrai. J'étoulVe dans vos chambres. Remarquez que ce nest pas une t'ritiquc, mon cher Roger, vous y ave/ vos souvenirs, ceux de vos lieux, mais, pour moi, c'est un peu sévère, un jicu sombre. Je suis comme votre mère, ce qu'il nie faut, c'est la plaine, c'est notre belle vallée, mes longues promenades, mes chiens... ma pipe... >'l mon lit à neuf heiires du soir... Vos rues sont «•troites, le pavé trop glissant et les gens trop pressés ! Pour traverser, il faut faire sa prière !

I ai failli être écrasé vingt fois et j'ai été traité de vieux daim par un gamin parce (\ur mon cluipeau

II roulé à If^rri' \fin iliMidiMiHMtl Pim's r\o me \ aut rien

MZEROLLES

Vous aim»v la campagne, monsieur d« Ferney ?

FERNEY

J'y ai toujours vécu el ne m'«'n porle p;is pins mal, comme vous voyez.

ROGER

Kl MÙ ilV.■/.-vnu^ déjeuné, ce matin .*

FERNEV

Dans un petit café de l'autre côté de l'eau. Un

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