‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 35 sur 141 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

FERNANDi;, l{0(ii:i{

ROdKR. \rr< fn.ii!.

I)'' ({uoi s'agit-il?

FERNANDi:

lloj^or... il s'agit de mon bonheur.

BOr.ER

Je vous assure que ce n'est ni l'heure, ni...

Si, il faut que vous m'écoutiez. Que vous ne m'aimiez pas, soit! Le cœur ne se commande pas, mais que vous me traitiez ici en étrangère, non, vrainfent, je ne puis plus le supporter,' c'est au- «lessus de mes forces et mes nerfs sont à bout. Depuis notre arrivée, je ne vis plus et je me demande parfois si je n'ai pas rôvé que j'clais votre femme! Oui, je sais, devant mon oncle, comme devant voire mère, vous me faites la grâce de ne point paraître trop irrité... mais dès que nous sommes seuls, vous jetez votre masque. Eh bien non, je n'en puis plus! Je n'ai mérité ni tant d'indifférence, ni tant de cruauté.

ROGER

Des mois! des mots! Laissons tout cela, pour Dieu! et songez plutôt à vos préparatifs. Allons, au revoir.

FERNANDE

Non, Roger, vous partirez sans moi.

ROGER

Parce que?

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