ACTE DEUXIÈME
LA BARON ^E
Volontiers.
NIZEROLLES, présenlanl.
Lu marquise de Montclars; madame de Jussy.
MADAME DE JUSSY
Je suis enchantée, madame, de vous connaître. Monsieur de Montclars est un de mes bons amis, j'espère que nous aurons mille occasions de nous revoir.
FERNANDE, très a'mableinenl.
Je l'espère aussi, chère madame! A Roger.) Bonsoir, Roger!
(Elle lui tend la main.) ROGER
Bonsoir, Fernande.
FERNANDE, ù Vareine.
Tout à l'heure, je vous gronderai, monsieur
Vareine.
Vareine s'incline et lui baise la main.)
VALMONT, bas à madame de Lancey.
Mozart, 14.
(Monsieur de Ferney entre.)
Il« LES MARIONNETTES
NIZEROLLES, à Fernande.
Nous souperons par petites tables. Me ferezvous l'honneur de rester jusqu'à minuit?
TERNANOr:
Ce soir, je me coucherai volontiers trôs lard, vous pouvez donc compter sur moi.
MZEROI.LKS
Merci.
FERNANDE, à NizeroUes.
Voici mon oncle, allons «u-dcvant de lui, je vous en prie! Il n'osera jamais entrer tout seul!
MADAME DE JUSSY, bas à Roger.
Vous ôtes certain qu'elle a su que von^ ôlio/ h Monireux en même temps que moi?
ROGER
Certain, oui.
MADAME DE JUSSY
Cela ne vous ennuie pas, au moins?
ROGER
Mais non.