‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 76 sur 141 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

FERNANDE, à madame de Jussy.

Merci. Ce monsieur Bonnières danse comme un fou, aussi l'ai-je prié tout de suite de s'arrêter. J'en suis encore tout étourdie.

VAREINE, en lui remettant son éventail.

Le voici!

FERNANDE, en séventanit.

Merci. Ah! cela fait du bien ! J'étouffais!...

VAREINE

Asseyez- vous un moment.

FERNANDE

Vous me regardez. . . je dois être toute décoiffée?

VAREINE

Mais non... (in temps.) Vous aimez la danse?

FERNANDE

Beaucoup et, cependant, c'est ma première valse depuis ma sortie du couvent.

VAREINE

En effet, là-bas, chez votre oncle, à la campagne, les occasions devaient manquer.

KI,n>ANDl.

Oui, celait une autre vie.

VA REINE

Qui sait si vous vous en souvenez encore?

FERNANDE

Je la rpgrelle h rprtainos b»Miro><.

r.'o'it vrai

Oui.

VAREINE

I LHNAM>I.

VAREINE

Lorsque je vous regardo et que je me rappelle notre première rencontre, je fais mille efToris pour retrouver en vous la femme d'autrefois.

FERNANDE

D'autrefois? Il n'y a qu'un mois de cela.

VAIti:i>K

Qu'un mois seulement, c est juste. Je vous revois encore, cependant, toute simple dans votre petit tailleur sombre et si timide, si craintive, si jeune fille, si j'ose dire !

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