‹ Les marionnettes, comédie en quatre actesChapitre 80 sur 141 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

VOUS, on m'a dit que vous étiez souffrante. Vous allez mieux?

FERNANDE, en se levant, assez froide.

Oui, très bien.

ROGER

Excusez-moi si je ne vous ai pas demandé tout à l'heure de vos nouvelles, mais vous étiez si entourée...

FERNANDE

Vous êtes tout excusé.

ROGER

Nizerolles et Vareine m'ont fait mille compliments sur vous.

FERNANDE

Ils ont été très aimables, très prévenants, durant votre absence, nous sommes déjà de très vieux amis.

ROGER

Je suis ravi que vous ne vous soyez pas trop ennuyée.

FERNANDE

Merci.

(Un silence.)

13g LES MARIONNETTES

ROr.ER

Votre oncle m'a dit qu'il avait l'intention do rester encore quelques semaines auprès de vous.

FEHNANDE

En effet, si sa présence ne vous gônc pas trop, je vous en serai très reconnaissante.

(Elle prend sur on petit 'guéridon une cigarette et l'allume.)!

ROGER, en la lui retirant des lèvres.

Vous êtes folle!

FERNANDE

Pourquoi donc? madame de Lancey fumait bien tout 'à l'heure!

ROGER

Peu m'importe ce que font les autres. Je ne m'inquiète que de ce que vous faites.

T-TT^v * vf'i-, fro|<|.Tnpnt.

Depuis quand? ,Ln iiknce. Et comme Roger porte l.i

cigarette à ses lèvres.) Tiens, VOUS fiimez donc, maintenant? Je croyais que vous ne fumiez jamais?

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