ACTE TROISIÈME 16r
ROGEH
Non. Le vicomte de Jirie était avec une danseuse de l'Opéra, et sa mère, qui était une fort jolie femme d'ailleurs, était elle-même avec un gros marchand de soieries de Saint-Etienne. Pas la mère da vicomte, naturellement, la mère de la danseuse. Il ne faut pas me raconter des histoires !... Je sais ce que je dis !
BONNIÈRES, ironique.
Très intéressant !
LA BARONNE, de même.
En elfet, c'est passionnant !
NIZEROLLES
Chère amie, vous ne pouvez pas comprendre.
ROfiER
Et, moi, je soutiens que René de IJric...
NIZEROLLES
D'abord, il ne s'appelait pas René, il s'appelait François...
iOÔ LES MARIONNKTTKS
VALMONT
Eh mais!... Attendez donc... j'ai ronnu jadis un certain Joseph de Brie...
BONMÈRES
OUI non! V;ilniont! je vous en fti4»plie!... Nizeiolles, vous savez qu'il est onze heures et demie et nous chantons en costume.
Nous avons le temps, c'esl pour minuit.
LA BARONNE
C'est vrai, vous faites partie tous deux du rhfpur napolitain.
BO>MKHES
Oui, voilà ma musique, nous sommes douze lionHiK'- <'l douze ftMiim' <.
LA UAUONE
Kt de nos amies, parmi ces dames?
BONMÈRES
Oui, madame de Lancey, madame de Mirmande, la baronne de Gers, madame de Jussy.., J|
(XizeroUes lui pousse le coude.) Quoi?