ADOLPHE, PLANTIN, LE GARÇON
plantin. — C'est moi, cher ami.
vdolphe, bas. As-tu ce que je t'ai demandé ?
plantin. -- Mais certainement... (Tirant son portefeuille.) Deux mill'e francs... C'?8t i'il te l'ail
Oui, merci... (Au garçon.) Tenez !
C 11 prend le billel en •'•■ hi nge.
ri: garçon. Au revoir, monsieur... Saluavit Plantin.) Monsieur...
ADOLPHE, PLANTIN
adolphe. — Je te rendrai ça à la fin du.
mois, j'ai des coupons a toucher.
PLANTIN. Je ne suis pas inquiet.
adolphe. Ça ne te gêne pas, au moins?
PLANTIN. — Du tout. Je les ai gagnés hier au cercle...
\iHM,rni:. — Tu es toujours en veine?
plantin. — Heureusement. Car je ne sais pas comment je m'en tirerais si je ne doublais pas mon traitement de députe au bacoara.
adolphe. — Le fait est...
plantin. — Las représentants du peuple ne sont pas assez payés.
adolphe. ■ — Personne n'est assez payé.
Voilà pourquoi la misère est si grande.
Pientre Virginie.