CE QUE C'EST QU'UN DIVORCE
Adolphe. — Si tous les magistrats diraient aux maris trompés ce que je vous dis en ce moment, il y aurait moins de scandales dans le^ familles
Lfi.«Bjw&GN. après un silence. — Les torts de la baronne sont immenses...
Adolphe. — Evidemment. Mais n'a-t-elle pas de circonstances atténuantes?
EE«AaoN. — Oui. Et c'est. ce qui me trouble... D'abord, quand je l'ai épousée, elle venait de divorcer.
Adolphe. — J'ignorais...
le baron. — Elle avait épousé en premières noces un assez malpropre individu...
Adolphe. — Heu !
lk ba«on. — Qui buvait et qui la battait après boire...
adolphe. — Ah! c'est elle qui vous a dit?
LB-BAftON. — Non, elle ne me l'a pas dit, elle me l'a laissé entendre. C'est certainement ce gredin-là qui est la cause de tout.
Adolphe. — Pardonnez donc, monsieur le baron.
le babon. — Je ne sais pas du tout quoi faire...
La porte de gauche s'ouvre. Entre Léontine.