‹ Les maris de Léontine; comédie en trois actesChapitre 41 sur 52 · SCÈNE XX · texte numérisé non relu

SCÈNE XX

Les Mêmes, ADOLPHE

adolphe, revenant. — Ah! ah!... Très bien!... Mes compliments.

ll hahon, lui serrant la main. — Je crois que vous avez raison.

Adolphe. — Parbleu!... Et j'espère que, dorénavant, Mme la baronne...

léontine. — Oh!

t r ttMVfrr — Vous le jure17 Léontine?

léontine, qu;, est en ce n . ent entre les

Jriu: hommes, se retournant. — Oui, mon chéri.

ADoi.i'iiE. — Que tout soit oublié 1

LÉONTINE, se retourna ni vers Adolphe et machinalement. — Oui, mon ooeo... Oh! pardon, monsieur Le commissaire.

adolphe. — Ce n'est rien. Et maintenant, je vous demande La pe .-mission de me retirer.

LBtMtfflpi- — Comment ! vous retirer?...

a .nu.. Mais dame...

ijfcM«MioN. — Vous supposez qu'après le service que vous m'avez rendu, je vais vous Laisser partir ainsi !

adolphe. — Mais...

La Brtwrr l'interrompant. — Jamais de la vie, par exemple! Voulez- vous être mon ami ?

adolphe, avec un haut-le-corps. — Moi P is*aoN, lui prenant la main. — Je suis un homme de premier mouvement. Vous serez notre ami,, n'est-ce pas, Léontine?

léontine. — Certes, oui... Certes, oui...

le baron. — Et je vous garantis que vous n'aurez pas affaire à un ingrat! Vous êtes un nouveau venu à Châtellerault, vous ne devez connaître personne. Je me mets entièrement à votre disposition, et pour commencer je vous emmène dîner ce soir à la Jambière.

adolphe. — Oh!... C'est impossible!... Je vous assure... C'est impossible!...

— Je n'admets pas de refus.

— Nous n'admettons pas de

— Offrez votre bras à la ba-

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