ACTE DEUXIÈME
contente... le contraire m'eût chagrinée... (un temps.) Tu sais, quelquefois, il y a de légers nuages dans les ménages... alors il faut de temps en temps une vieille femme, une vieille parente comme moi, pour raccommoder, pour remettre les choses en bon état... mais puisque ce n'est pas le cas, je t'embrasse, je te dis au revoir, je me sauve et sérieusement cette fois-ci^
SUZANNE
Au revoir, grand'mère.
Reste donc là, tranquille, je connais le chemin, tu n'as pas besoin de te déranger ni de faire des manières avec moi.
SUZANNE
Je pense bien, je te reçois dans ma salle à manger..» mais si, je t'accompagne.
Elles sortent par le fond, porte de gauche.