ACTE TROISIÈME
que c'est agréable de travailler dans ces conditions-là, tu n'es pas difficile.
ADÈLE
Pars maintenant, j'ai peur qu'il n'arrive*
HENRI
Viens avec moi?
ADÈLE
Où?
HENRU
Jusqu'à la maison. Tu as bien le temps, il n'^est que onze heures; ainsi tu pourras parler à Suzanne.
ADÈLE
Ah ! pour ça, non. Arrangez-vous tous les deux. Je passe ma vie à vous remettre et un quart d'heure après, vous êtes refâchés.
HENRU
Ne te fais donc pas prier, mets ton chapeau 1 Je sens que d'un moment à l'autre elle va tomber ici.
ADÈLE
Que tu es ennuyeux! Je ne suis même pas habillée.
HENRU
Mais si, tu es très gentille... et puis, tu sais, ne f amuse pas à trop l'écouter, elle ne se gêne pas pour mentir quand c'est nécessaire.
ADÈLE, le reconduisant.
C'est entendu, passe devant, je te suis... En tout cas, c'est la dernière fois, je t'en av^tis.
HENRU
Mais oui... mais oui.
ADÈLE
Je commence à m'apercevoir que je suis trop bonne, à la fini
HENRI
Ça y est! les phrases de papa... n'importe, je t'attends dehors.
Henri sort par le fond. Au moment où Adèle se dirige yers la gauche, Gaston enlre«
SCÊiNE III