Ms. fr. 5253, fol
3. Nicolas Herbelot fut changeur du Trésor et maître des comptes (Bibl. nat., P. O., i5i3; Sauvai, t. HI, p. 563; Félibien, t. IV, p. 653).
4. Le texte de ce bail ne nous est connu que par l'analyse qui en est donnée dans l'accord de 1576 cité plus loin.
5. Roquencourt, Oise, arr. de Clermont, cant. de Breteuil, non loin de Conty (Somme).
la grange des Sept-Voies et du clos attenant. Son mari, de 1543 à 1547, ^^^^^ ^^ ^^^^ P^^ baux à rente consentis à une douzaine de particuliers. Ceux-ci, sur les pièces de vigne en bordure « du chemin des Postes, allant de la porte Saint-Jacques, revenant sur les fossés ))\vers le faubourg Saint-Marcel, édifièrent treize maisons qui forment les articles 2 à 14 de l'aveu de 1573^; non sans qu'entre temps les acquéreurs ne se fussent livrés entre eux à des opérations variées : rétrocessions qui groupèrent des parcelles loties, sous-lotissements qui modifièrent les partages primitifs.
Le clos formait un triangle dont un côté était représenté par la rue des Postes, le sol en bordure avait été d'une vente facile; le second côté était limité par les derrières de la maison de la grange des Sept-Voies, en façade sur le faubourg et devenue le Moî^tier d'or et la Rose^ la Queue de Renai^d et le Monde^. Le clos, de ce côté, constitua des cours ou jardins pour ces deux immeubles et pour les immeubles voisins tels que celui portant V Image Saint-Nicolas''. Le premier, le Mortier d'or ^iviX\e.ndu à Claude Bouthemote et Michelle Sellier, sa femme, dont les héritiers devaient, peu après, le partager en quatre; le second resta seul au fils de Jean de Conty et d'Anne Herbelot, François de Conty, sieur de Roquencourt; son tuteur, le conseiller au Parlement Jean Le Maistre, en passa déclaration de cens auxmarguilliersen i5.6i ^. Le troisième côté du clos n'offrait que des terrains en profondeur, éloignés de toute voie de circulation; ces terrains, considérés comme dépendance de la Queue de Renard, étaient adjacents à un assez vaste domaine qu'était
2. Ce document et la déclaration faite par les marguilliers à la Chambre du Trésor en i585 rappellent expressément l'origine des terrains. Le plan dit de Bâle offre déjà la silhouette de ces édifices nouvellement élevés rue des Postes.
3. L'identification du Mortier d'or avec la Grange des Sept-Voies est fournie par l'état des cens de i533 et répétée par l'aveu de 1573. A considérer l'aveu de 1466 et le montant des cens, on serait plutôt porté à croire que c'est l'autre maison, celle de la Queue de Renard^ qui représentait l'ancien édifice.
4. L'aveu de iSyS, très précis pour les tenants à droite et à gauche "des maisons en bordure de rue, tant sur le faubourg que sur la rue des Postes, l'est moins pour les aboutissants par derrière des immeubles dont les jardins se joignaient sur l'ancien clos.