‹ Les marquilliers laïcs de Notre-Dame de ParisChapitre 93 sur 226 · Arrêt du 23 décembre 1391. Pièce justif · texte numérisé non relu

Arrêt du 23 décembre 1391. Pièce justif

[245] DE NOTRE-DAME. l33

de 6 francs ^ Le 22 octobre 1493, ils ensaisinent encore, moyennant paiement des ventes, Jean Minot, plâtrier, demeurant à Gentilly, d'un « terceau » de vigne en une seule pièce à Gentilly, au lieu dit « au Fossé », aboutissant à la ruelle de « Coquaigne » ; le sieur Minot avait reçu ladite pièce les i3- 18 octobre de Phelipot Berson, charron, demeurant à Saint- Marcel, pour 19 fr. 2 s, p., montant d'une somme égale à lui due par le vendeur pour fourniture de dix-sept muids de plâtre^.

Quatre déclarations, portant reconnaissance de cens, passées par divers propriétaires en novembre i556 pour des pièces de vigne, au lieu dit l'Échiquier et la Croix-Bardot, furent transcrites dans un registre de la marguillerie; elles concernent quatre pièces contiguès ou très voisines les unes des autres, d'une contenance totale de demi-arpent, un quartier et trois quarterons et demi, chargées de cens, à raison de 8 deniers l'arpent'*^.

L'aveu de 1573 enregistre encore des revenus considérables à Villejuif, 40 sous parisis et une droiture à la Noël, des cens dont le montant n'est pas spécifié sur sept pièces de vignes, la redevance en froment et en orge sur la terre des Hauts-Fossés. Parmi les pièces désignées, il en est une qui doit retenir notre attention, c'est un lopin de terre d'un demi-quartier, chargé d'un tiers du cens envers les marguilliers, là s'élevait un moulin. Plus compréhensif que les quatre déclarations citées ci-dessus, l'aveu est cependant moins probant que ces documents quant à la persistance du droit des marguilliers sur tous les biens constituant leur fief à Villejuif. Le texte offre, en effet, un certain flottement. On ne saisit pas bien si la somme de

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