‹ Les marrons glacés, comédie mêlée de chant, en un acteChapitre 13 sur 36 · SCÈNE VII. 15 MAREUIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VII. 15 MAREUIL

Je te demande pardon... elle a beaucoup de prétentions... Ainsi, dernièrement... tu lui as donné le bras en revenant de TOpéra-Comique.

COURCHAMP

Oui... eh bien?

MAREUIL

Eh bien ! elle m'a assuré que tu le lui avais serré.

COURCHAMP

Je crois bien... le pavé était très-gras... elle ne faisait que glisser à chaque pas.

MAREUIL

Tu vois !

COURCHAMP

Ah ! c'est trop fort, par exemple!

MAREUIL

Mais... je reste là... je bavarde et je devrais... (Avec rage.)

Cette petite Lili ! . c'est moi qui l'ai tirée de l'obscurité... et aujourd'hui... ah! elle me le paiera!

COURCHAMP

Tu vas encore y aller, je parie?

MAREUIL

Certainement... je veux savoir de quoi il retourne.

COURCHAMP

Oh! tu peux être sur de ton affaire. U retourne trèfle, c'est de l'argent...

MAREUIL

Oh! si j'ai un rival, je* le connaîtrai, et nous verrons, (il remonte.)

AGATHE*, au debors.

Mon mari est ici?

COURCHAMP

Ta femme!

Bien !.. me voilà pris!

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