MAREUIL, COURCHAMP, OSCAR
COURCHAMP faisant entrer Mareuil malgré lui.
Mais non, je te dis que je ne te laisserai pas t'en aller comme ça.
OSCAR, assis, à part.
CoUTChamp! (il froisse la lettre qu'il avait commencée.)
COURCHAMP, pressant Mareuil.
Viens donc, je te dis que tu as la fièvre.
MAREUIL
Que diable veux-tu que j'aille faire chez toi. — Tiens, justement tu as du monde.
COURCHAMP
Eh! c'est ce cher Oscar.
OSCAR
Vous permettez?., j'avais un mot à écrire et je prenais la liberté...
COURCHAMP
Comment donc, nous allons faire mieux que ça... Tenez, là, dans mon cabinet... vous trouverez tout ce qu'il vous faudra.
OSCAR
Mais non... c'est inutile.
COURCHAMP
Ça fait que nous ne vous dérangerons pas... j'ai à causer avec Mareuil.
OSCAR
Allons... puisque vous le voulez absolument...
MAREUIL, accoude à la chemiuée.
La perfide!
COURCHAMP, lui indiquant la porte de droite.
Là... tenez... vous serez à merveille.
OSCAR, à part, riant.
Dans son cabinet... sur son bureau... Elle est bonne. \\ eutre
à droite.) * M. C. 0.