NEE CARRIERE
Comme beaucoup de ces femmes, émules des matrones antiques, M mt Dillaye n'a pas une longue histoire.
Son père, grand industriel, lui avait donné une éducation sérieuse une instruction solide.
Chez elle, elle continuait les traditions de sa famille. Les deux filles qu'elle laisse sont élevées dans les principes les plus sévères.
Son mari, attaché au ministère des finances, homme très instruit, très remarquable, secondait sa femme dans l'éducation de leurs enfants.
Elle avait été conviée, ainsi que beaucoup d'autres, à la fête de la Charité par son amie, M- Pélissier.
C'est au rendez-vous de la mort qu'elle courait.
Elle s'était fait accompagner de Tune de ses filles.
La chère petite fut heureusement épargnée.
Au moment où la mère et la fille allaient franchir la fenêtre vers laquelle elles s'étaient dirigées, la chute d'une poutre en fer les sépara.
La pauvre femme fut renversée, elle ne put se relever.
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