MADAME LA MARQUISE D'ISLE M"« MARIE. DISLE
M" d'Isle était une noble femme que l'infortune avait visitée.
Son mari, le marquis d'Isle, avait perdu la majeure partie de, ce qu'il possédait et avait été obligé de chercher dans le travail les ressources nécessaires à l'existence des siens.
Sous le nom de Capitaine, qui était le nom de famille de sa femme, il avait acheté, rue Notre- Dame-des- Victoires, une maison de fleuriste, qu'il exploitait.
Sa femme et sa fille l'aidaient dans son commerce.
Pieuses, estimées, toutes deux faisaient partie des diverses associations, des confréries établies dans la paroisse.
Elles faisaient tout le bien qu'il était en leur pouvoir d'accomplir.
Elles étaient aimées, estimées.
Venues au Bazar de la Charité, elles y terminèrent d'une façon bien cruelle leur utile existence.
La solennité pieuse donnée à leurs obsèques
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pour vous dire : oui, chères petites sœurs, venez au milieu.de nous et vous v trouverez tous les secours nécessaires pour être fidèles.
« Les catéchistes si zélés qui vous ont préparés à votre première communion vous donneront ici un enseignement religieux plus complet et plus approfondi, et vous apprendront à connaître les beautés de notre sainte religion et à vous y attacher de plus en plus.
« Vous retrouverez, dans vos ferventes communions du mois, ce Jésus de votre première communion, qui viendra vous soutenir dans vos luttes,
vous relever dans vos défaillances, vous consoler dans vos peines et vous rendre les joies si douces que vous venez d'éprouver pour la première fois.
« Vous pouvez vous enrôler à notre suite sous la bannière de Marie Immaculée, en faisant partie de notre belle Association d'Enfants, de Marie et ratifier ainsi votre consécration à la sainte Vierge, à Notre-Dame des Victoires.
« Elle est la Reine de ce catéchisme ; c'est sous sa maternelle protection que nous nous efforçons de marcher toutes ensemble dans le chemin de la vertu. Comment, avec l'appui d'une telle protectrice, n'avancerions-nous pas avec confiance el succès? »