‹ Les martyres de la vieChapitre 42 sur 83 · PIERRE · texte numérisé non relu

PIERRE

Mon père est un simple ouvrier, madame.

LA DOUAIRIÈRE

Ah!... Je croyais... {Doucement, à Blanche.) Qu'avez-vous, Blanche? Vous voilà toute pâle!

i^a fin de cette ^cène est muette. Ferdinand passe autour de la table, offrant les plats et les vins. Annette apparait sur le seuil de la porte.)

Petrus Dilson regarde fixement M"^ de Beaulieu ; aucun muscle n'a tressailli sur le visage de la folle.

Le docteur s'approche de Blanche :

— Les comédiens vont continuer... Du courage, amie, du courage !...

Page 1