Dixième lettre du prieur de Mialet
dailhan, fermier de M. le comte de Roure, sa femme et tout le reste de sa famille...
« On y a aussi massacré un homme pour avoir déposé contre eux *. »
L'OuvreleuI, tome I, page 69, relate en ces termes le meurtre du notaire Verdailhan et d'un autre catholique nommé Saunier le cadet :
« L'un et l'autre, dit-il, éprouva qu'on atout à craindre de tels scélérats. La conduite qu'ils avaient tenue tous deux leurayant paru suspecte, ils fondirent un jour sur eux et les tuèrent, lorsqu'ils croyaient avoir moins besoin de se précautionner pour la sûreté de leur vie ; leur mort fut suivie de la perte que firent leurs familles, quand ces incendiaires brûlèrent leurs maisons après les avoir pillées. »