À SAT SA D
© Combien de fois n’ai-je pas constaté la désolation de
médecins éminents qui, ayant reconnu la nécessité de
- s'initier tardivement aux découvertes de la physique
. moderne, ont été arrêtés par l'insuffisance de leur çulture mathématique !
— « Si, parmi les étudiants en médecine, la séparation
- pouvait se réaliser dès le début entre ceux qui veulent
être de simples praticiens et ceux qui comptent devenir professeurs dans les Facultés de médecine, il faudrait que
ces dermiers fussent astreints à faire, avant l’année de
P. C. N. imposée à tous, une année de mathématiques
, générales.
«Cet enseignement a été créé à la Sorbonne, il y a
fau deux ans, et quoiqu'il ne fût imposé à personne, quoique
le diplôme qui en est le couronnement ne fût exigé pour
aucune carrière, les amphithéâtres ordinaires ont été insuf-
fisants pour contenir le public désireux de suivre les cours,
tant commence à se généraliser la certitude que les ma-
“e ce thématiques sont indispensables à tout homme de science (1). »
À Nous terminerons en disant que cefte année même un
ne. certain nombre d'étudiants du P. C. N. suivent, d’eux-
| 64 ne A 2 2 * mêmes, l’enseignement de Mathématiques générales
Pig ;
donné à la Sorbonne.
î (1) Félix Le Danrec. Les études médicales, le P. C. N. In Revue de Paris, 1906, p. 650.
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