CHIENDENT
(Agropyrum repens.z })
CHIENDENT lAgropyrum repens (L.) Beauv.]
Noms anglais: Couch Gruss, Quuck, Seuteh, Twiteh, Quitch, Autre nom latin: Zriticum repens L,
Plante introduite et indigène, Vivace au loin mais près de lu surface du sol, trées, Tiges fHorifores nombreuses, gaines des feuilles vers le has,
,ü rhizomes charnus qui s'étendent forment de grandes masses enchevée lisses vers le haut, pubescentes ur les Fleurs en épillets de 1 à 7 fleurs, les quels forment un épi étroit: es ipillets aplatis, avec une de leurs faces appliquée contre l'axe. Feunles vert grisûtre, assez distinetement côte. lées et plus on moins poilues. Graine Aans la balle Fpl. 96, fig, 39 grosseur naturelle et x 4] d'environ # de pouce de longueur, à 5 à 7 nervures, ordinaire. ment surmontée d'une arète de L de pouce de longueur: la graine proprement dite à la forme d'un petit grain de blé de de pouce de longueur à sillon largement ouvert : l'extrémité inférience où est le germe, terminée en pointe; au sommet qui est obtus, un pinceau de poils fins.
Fleurit: Nos la fin de juin; graines mures en juillet,
Se multiplie: Pur les graines et pur les rhizomes qui s'étendent au loin prés de la surface du sol. Lorsque les rhizomes ont été divisés par la charrue où la houe à cheval, chaque troncon peut former une nouvelle plante; ces
tronçons sont quelquefois portés de champ en champ sur les instrun toires.
ients ar
Ne trouve : Dans toute espece de sol, brillant, qui est probablement la plant l'est des provinces à prairies" et aussi dans quelques localités du Manitoba et du Nord-Ouest, Lu forme indigène à feuilles vert très grisatre, qu'on nomme Jgropyrunm glanenm R. & ON, var, occidentale V. & OS. est une
plante beaucoup moins envahissante, méme lorsque les deux forines pous<ent à côté l'une de l'autre,
Lu forme de L'Est, à feuilles vert e d'Europe introduite, est répandre à
Donmage : Mauvaise labourées profondément e cité de se propager et d'i commune impurete parmi dans l'avoine.
Remède : Pour débarrasser un terrain a essentiel de lab urer peu profondément Par Un temps trés chaud. Un hersage foncier après le libourage entraine un grande quantité des charnus, qui se dessécheront bientot au soleil et qu'on pourra bruler.
din à été hersé deux on trois fois et ‘ures cultures nettoyantes à semer tard: on sème 1 livres de graine à l'a, raVOns espacés de 26 pouces, et on maintient le champ propre avec la ji à cheval, puis au besoin avec la houe à main.
année suivante on peut ensemencer d'une autre culture sarelée, mais, pommes de terre où plantesracines.
Quelques-uns, qui ont eu de l'expérience dans la lutte contre le Chien dent. recommandent, dans les champs très infestés, de labourer superficielle. ment tard en automme et de bien houer de manière à exposer | l'action des gelées. Au printemps on 1 et maintient le sol travaillé asso
herbe des plus persistantes duns toutes les terres t dans toutes les cultures, avec une grande capaoufler les autres plantes. Les graines sont une très les graines des grandes graminées fourragères et
& cet ennemi bien connu, il est rhizomes
La navette semée apres que le terr:
bien houé, est une des »
es rlizomes à aboure de nouveau superficiellement
# Souvent pour eémpécher les nonvelle Jj'squ ‘au milieu de l'été, puis
sarrasin où du millet, qui fer quelquefois nécessaire de fair
pousses on see une culture étouffante telle que du t perir les plantes affaiblies, fl peut être divre ce traitement Par une culture sarelée.
ORGE. QUEUE - D'ÉCUREUIL (Hordeum jubatum L.).
Noms anglais: Nkunk-tail Grass, Skuuk Grass, Squirrektail Grass, Wild Burley.
Plant indigène, Vivace; ne fleurit pas la première année, formant des toutes de ss à 12 pouces de hauteur, Feuilles vert grisatre, Fleurs en beaux épis hérisses soyeux de #5 a 4 pouces de longueur, vert jaunätre pale, souvent à teinte rouge. A maturité les épis se divisent en groupes de 3 fleurs armés de 7 arètes: la fleur du milieu du groupe est à longue arète et fertile, et elle produit une graine mince à pointe aiguë; de chaque côté et attachés à celleei à la buse sont deux fleurons stériles chacun avec trois arêtes plus courbes que celle du milieu; la graine méme et les arêtes sont burbelées, les dents étant tournées vers le haut.
Fleurit: En juillet; graines müres en juillet et août.
Se multiplie: Pur graines. Plusieurs ouvrages où cette graminée est mentionnée, en parlent comme étant annuelle où bisannuelle ; mais toutes les plantes que j'ai cultivées à Ottawa depuis vingt ans, obtenues par semis le graine récoltée dans l'Ouest, sont certainement vivaces; elles forment de grandes touffes mais n'émettent point de rhizomes traçants.
Se troure: Depuis le lac Supérieur vers l'ouest, surtout dans les sols alcalins, où d'autres graminées fourragères meilleures ne peuvent venir.
Dommage : Cette graminée indigène est un très sérieux ennemi des éleveurs de l'Ouest et cause beaucoup de tort aux chevaux, aux bêtes à cornes et aux moutons, Les graines et les arêtes barbelées pénètrent dans les parties molles de la bouche, y causant une pénible irritation et des uleères enflammés si douloureux que les animaux se mordent fréquemment la langue et les lèvres au point de les lacérer. Elles s'enfoncent aussi autour des dents, où elles donnent lieu à une forte inflammation qu'on a prise quelquefois pour la maladie appelée actinomycose (Lump Jaw). Le professeur Aven Nelson dit aussi CWyoming Exp. Station, Bull, 19, 1894) que les arêtes ‘s'introduisent dans la laine autour des yeux des moutons, et puis dans les tissus qui entourent les yeux où même à l'intérieur du globe de l'œil et dans beaucoup de cas font perdre entièrement la vue." I] cite aussi un cas où il en fut de même de tout un troupeau de veaux.
Remède: M. T. N. Willing, de Régina (Sask.\, qui a soigneusement étudié les mauvaises herbes du Nord-Ouest, résume comme suit les meilleurs moynes à employer contre la Queue-d’écurieuil, dans son Bulletin n° 16, “Hints for the Grain Grower," 1905: ‘Il n'y a aucune difficulté à extirper cette graminée dans tout terrain qu'on peut labourer; la manière de faire habituelle, de défoncer en juin, la détruira. Elle donne surtout de l'ennui dans les lieux incultes où elle mürit sa graine, que le vent et l'eau dispersent ensuite de tous côtes. Elle croît en grandes quantités autour des mares (sloughs) à foin dans les ‘prairies, et la gr? est en général mûre avant que l'on fauche le foin. Le remède dans : serait de faucher avant la maturation des graines. Par une saison humide, il faudrait probablement faucher une fois de plus afin d'empêcher qu'aucune graine mürisse. Si l'on faisait ainsi quelques sai ons de suite, on obtiendrait l'extirpation complète;
Jubatum
es =. [rs] œ D O ue a di d S ©
mais on à l'habitude non seulement de faucher de faucher les bords des mares dans les sa est peu drue. On favorise ainsi la propag Lorsque des champs de brome inerme défoncer et retourner les billons, de réensemencer de plantes fourragères ; automne détruire les graines de l'Orge sa au commencement du printemps suivant puis herser et rouler, On peut ainsi renouveler le brome sans semer de nouveau, et l'on aura détruit la plus grande partie de la mauvaise herbe. “On dit que l'irrigation poussée à l'excès favorise Ja pousse et la propagation de cette plante, El faut avoir soin de n'en laisser jamais croître dans les fossés ni sur les chemins.
trop tard mais encore d'éviter isons sèches, où la Queue-d'écureuil ation de cette pernicieuse graminée.
en sont très infestés, il vaut mieux puis faire porter une récolte de grain avant
où bien on peut par un brülis en uvage qui peuvent être tombées et labourer superficiellement le gazon
Aux bons conseils qui précèdent, je puis ajouter que lorsqu'on remarque
parmi le foin beaucoup de Queues-d'ecureuil avrt des graines müûres ou dures, on peut, en raison de la légéreté des épis secs plumeux de cette plante, en enlever la plus grande partie en lançant rement en l'air le foin à l'aide d'une fourche par un jour où il fait du vent. On râtelle ensuite ensemble sans peine les épis et # applique une allumette,
La Quene-d'écureuil est une vraie orge: et, quand elle est jeune, soit verte où en foin, elle fait un excellent fourrage.
QUECE-D'ÉCUREUIL À COURTES ARÈTES. Croissant avee la forme ordinaire à longues arètes et de couleur pâle, est une varieté qu'on en distingue facilement, à arêtes des graines beaucoup plus courtes, à tiges plus élevées et plus dressées et à épis plus grèles et plus penchés, d'une teinte beaucoup plus ronge. Les deux variétés <e trouvent dans les mêmes espèces de sol, et, bien qu'elles croissent généralement ensemble et soient également communes,
‘pondérante dans une localité,
lune d'elles est Je plus souvent pri
nee En
FOLLE AVOINE (Avena fatua L. var. glabrata Peterman).
Nom anglais: Wild Oats.
Autres noms latins: Avena fatua Li. var. glabrescens Cosson, et Avenæ strigosa Schreb. des auteurs canadiens.
(Nuisible: Can., Ont., Man., N.-0.)
Plante introduite. Vivace, lisse, de 2 à 4 pieds, croissant en touftes dressées. Plante ressemblant de très près par son aspect général à quelques variétés cultivées. Panicule lâche et étalée dans toutes les directions, de 6 à 12 pouces de longueur. Les glumes qui contiement les épillets de 2 à 3 fleurs, vertes, herbacces et minces, comme chez l'avoine cultivée, de longueur à peu près égale. Les gluinelles ou balles des graines [p. 56, fig. SO—-grosscur naturelle et x 2] dures et cornées, portent, surtont près de leur base, des poils raides courts, à dos arrondi, se terminant en un mince sommet membraneux à deux pointes, à T nervures garnies de dents minuscules, la nervure centrale se séparant de la glumelle vers son milieu et formant une aréte raide tordue de près de E pouce de longueur, laquelle sur les graines mures est pliée à angle droit un peu avant son milieu. Les deux ou trois fleurs d'un épillet varient beaucoup en grosseur et en couleur, l'inférieure étant beaucoup plus grosse que les deux au dessus.
[lv a deux variétés de Folle Avoine qui sont des mauvaises herbes dans les champs de blé du Canada. Le type de l'espèce, Plrena fatua Li, qui a des graines un peu plus grosses, d'un brun plus foncé et beaucoup plus hérissées, se trouve dans les provinces de FEst: et la variété glabrata, à graines plus petites, plus lisses, de couleur grise où brun-olive, et à amandes comparativement plus pesantes, est la forme prépondérante dans l'Ouest. Je dois la détermination de la variété glabrata à la courtoisie du professeur CN. Piper, de Washington (D.C.) Les graines blanches de Folle Avoin: que lon rencontre quelquefois, sont Simplement des albinos de Fune de ces deux variétés et ne se reproduisent pas toujours par le semis: aupres avoit ete soigneusement triées, si on les see, elles produisent un grand nombre de plantes à graines foncées, et les graines foncées en produisent quelques-unes à graines Planches On peut presque toujours distinguer les Folles Avoines de FESt et de Ouest d'avee Favoine cultivée, par leur précoeité et lirrécularté tres marquée de a maturation de leurs graines, les graines du haut de là panieule étant souvent müres et S'egrenaont longtemps uvant que celles du bas de la panieule soient mures, La Folle Avoine a de plus petites amandes, et li graine a toujours des arêtes et quelques poils à sa base. La cicatrice en forme de fer à cheval à la base de la graine est entourée de poils, qui toutefois se détachent facilement, ee qui arrive auesi, quoique moins fréquemment, à la cteatrice elle-même. La détermination certaine de certaines graines est par suite difficile lorsqu° on les trouve parmi le grain battu. La planche de la variété glabrata a éte exécutée par M. Criddle d'apres une plante trouvée en Manitoba. Lorsque les panicules se dégagent en premier Heu de la graine, elles sont de forme
beaucoup plus contractee,
glavrafra,/s,