L.). Indigèn
, légi remnent lüstré
en pointe aiguë à la base qui porte une
cicatrice blanche, en cœur, avec une profonde dépression au
centre, Commune dans la graine de mil et d’autres h: rbes
Qu'un vallon moissonné
dorme un an Son sein reconnaissant te
sans culture paie avec usure:
On sème un pur troment dans le même terr un Qui n’a produit d'abord que le frêle lupin.
Que la vesce l £cre, Ou ces moissons br De pois reter (1
Pour l'avoine et
sants dans leurs cosses tremb le lin, et les pavots br iants, De leurs sucs nourriciers ils épuisent les « hamps La terre toutefois, malgré leur Pourra par intervalle admettre Pourvu qu'un sol usé ju un terrain Par de riches engrais raniment leur La terre ainsi repose en changeant de fais un entier repos redouble
nt antes
nfluences
es semenc:
ses larg
Virgile, Les Géor ques, an 87 av. J. C., Traduct on de Delilk
La terre se délecte en la mutation des la terre
À cause de leur nourrit uns que les autre
emenves, toutes sorte de blé travaillent ure qu'ils en tirent, mais bea ICOUP plus où moins ke pour leurs divers naturels. x en ayant même de se pour plusieurs années: comte
Si malins, qu'il en attirent 4
iu contraire, de si débor
qu'ils l'eng
autre moyen, Ceux-là sont
n orge millets et pois ch et ceux-ci les fèves POIS Coinmuns, lupins, ete, Les fèves engraissent les terr 1 elles auront été semées et recueillies, y laissant quelque vertu agréable aux froment
qu on y fait par apres,
Olivier de Serres, Théâtre d'agricul t Mes
nage des champs, 16400
A Fe 2 serge mme
STACHYDE DES MARAIS (s
Wo IL l UrY Mint Ï \ l { ri { Derecul et eu l [ = { Da | utile l { { 1 LU l ei pointé ill otnmtmmot } rond I Ï eu , 1 le ep EL ronl (| ll fl cali su CO ] l i l CpiIneust La graine (planche 75, fie. 66 une T brun foncé ou 12 e de long, ovoide, pointue à la base.
petite eprihne( Un côté est en carène la « ces le iX tiers de Ja longueur rL Surlace terne finement \bondante parmi
Floraison: Juin à septembre: graines mûres en juillet
Propagation: l’
Distribution: Dans les terrains hu iles, par tout le Canada.
Méfaits: Peu nuisible dans l'est du Canada et le nord de \ r't | lit { It lt CH qui daus les terrains bas
Remède: Bon drainage, culture propre
avec courte rotation
vaise herbe en
toufter
FAMILLE DES SCROFULARIACEES.
Cette grande famille contient peu de mauvaises herbes Les plante s varient be aucoup dans leur : Pparence et leu: mode
de végétation. Les feuilles affectent presque toutes les formes
Les fleurs sont généralement en épis comme les molènes ou en
grappes composées comme les scrofulaires À odeur fort: , parfois olitaires aux aisselles des feuilles omme chez l'odorante herbe au MUSC, mais jamais terminales \ucune far ille, sauf peut ôtre
les orchidées, ne présente tant de variétés de corolles irrégulières :
Où cinq pétales légèrement
unies à la base ou complètement soudées en un tube, Le fruit
celles-ci ont généralement aouatr
est une capsule à deux cellules qui S ouvre à maturité et laiss échapp: r les nombre uses graines Les scrofulariacées sont di = plantes amères Quelques-unes comme la digitale pourprée, gant de Notre-Dame ou doigt de la Vierge (Foxglove, Digitalis) conti nent un poison n ircotique, Parmi les mauvaises he rbes se trouvent les molènes (T'hapsus): la linaire commune (‘Toad fax, Linaria vulgaris Hill): les véroniques (Speedwells, Veronica) dont quelques espèces se montrent gênantes sur les pelouses: l’euphrasie glanduleuse (Glandula Eyebright, Euphrasia arctica Lange), et l'odontite rouge (Red Bartsia, Odontites rubra Gilib.), introduites, toutes deux mauvaises herbes communes sur les pacages dans l'Ile du Prihce-Edouard: et le rhinante petit ou crête de coq { Yellow rattle, Rhinanthus Cri ta-qalli L
dans les prairies basses.
, herbe annuelle
Pour ce qui regarde les il s'y trouve peut-être beaucoup d'herbes que
nous condamnons à la légère f n de compte que leur réputation Oserlons-nous affirm |
ourraient bien valoir m
le, que la sauge, le bouca:
le n, la menthe et d’autres plantes : uc pas vis des animaux le : nentaire du persil, du cerfeuil, de la sai de la sarriette, etc., i-vis mime? Rentrons done humblement et hon-
vi 1 nétement dans notre ignorance. et ne parlons
repoussons du pied, né remplisse
pas trop vite de peur de mail parler
Pierre Joigneaux, Livre di la ferme, 1860.
et À ceux À
ndemnités
pour en le proposant « d'avoir voulu £gugence et méme la pare stinent À ne terres, à nc pas bien choisir | urs semen
ment, où enfin, à ceux qui, pour n
Momie mal entendue, reje rodu prairies
ies tlercemens, & Pr irc ge les mettre des herbes parasite
l des } ut Les fléaur ! 18 fortuite
rermmt
} hi !
So tmanir tes
Late be à
tint LEE
Der
LINAIRE VULGAIRE OU COMMUNE (Zinaria
ns } et } \i La graine en form l unt {
Floraison :
\ ( | fl \ racine pro ( £ l comme du fil de fer Feuill i sos:
té l ( ns dents ni division | El pr l'un pouce de long { no porté 6] rap pe se] l ob Lt lermée et ressemblk 2) catement ir les côtx Col le TEL it un ni! il nehe 75, fig. 67) mesure environ 1/12 de pouce ( pi l neé à noir, plate, ronde ou ovale, rendue rugueuse par des tubereules et entourée 1 large que Ja graine elle-même, finement Juin-septembre: graines mûres en août.
Propagation: Par la graine et les rhizomes,.
Distribution :
page rapide mel
Méfaits:
les bords des ce
Remède: Courte rotation de cultures avec
parfa prof irial et proi
] Il
Herbe persistante dans les lieux incultes, sur
mins, dans les prairies et dans les cultures.
ameublissement à automne, L'arrachage
moment où le sol est humide, est efficace
[se T Z
LA né mtique
FAMILI
FAMILLE
DES PLANTAGINEES.
Cette fa le comprend quelque espect d'herbes sans tig \ fleurs peu x htes, portées en longs épis mi iu sommet de queui ins feu ippelées “hampe Le fruit est un Cap ue lon et uvre comme le couverck d'une boîte né mnt mûr Les graines ne se font pas remar
Couleur parti les grain l'herbes, et comme ell
| les-ci de dimension et de forme il est difficile le les en séparer Ceer montre combien il « L'important f'étudier l pect des « pect communes Le graines di plantain peuvent etre divisées en deux groupes d ipri ur forme lans le premier groupe les graine mt irrégulièrement inguleuses, comme de pi tits grains dl ucre à fusil telles sont celles du plantain commun et du planta | lans l'autre groupe elles sont en forme de ba teau, creuses d’un côté et arrondies di l'autre, telles sont celles du
plantain lancéolé et du pla
posées à l'humidité, toutes
de mucilage qui facilite grandement leur distribution.
ntuin à bracté
Quand elles sont exces graines se recouvrent d'une couche
Les agronomes grecs et romains recommandaient d apporter la plus grande attention au choix di emences et de l'époque où on les confiait \ la terre Ils représentaient que, quand le grain était semé trop dru, les pailles étaient m
le épis Imégaux et cou et que les mauvaises herbes envahi
ts, qu'alors
M. de Marivault, Précis de ! histoire d
En général il n'y a que les m eurs blés, et la mince économi ji
eur détriment, car ils ont presque
Loiseleur-De
En général les mauvaises hert sance vigoureuse; et si on ne
et condamnent les plant
l'arré
traçantes elles épuisent les partie
terre, elles conser* cnt, à surface
la privent des influences de l'at mosf
Mathieu de Dombasle, Z
Sir John Sincl
: cultivées qui sont dans
\aigres, aussi, les sarclages étaient presque impraticables sent et effritaient le terrain.
ire de L'agriculture, 1837
iuvais cultivateurs qui négligent de faire sure ler ils font sous ce rapport tourne le plus souvent à toujours de moins bonnes récoltes.
slongehamps, Considération sur les cértal , 1842.
es qui infestent les terres arables ont une crois-
te pas dans leur jeunesse, elles prennent le dessus
voisinage, ou lorsqu'elles sont nutritives du et en couvrant la surface de la une humidité stagnante, en même temps qu'elles hère et des rayons de soieil.
’agriculture Pratique el raisonnée, traduit di ur, 1825.
ui nl
elec es MR
GRAND PLANTAIN (/lantago major L.) Autres noms français: Plantain majeur, plantain commun.
Nos anglais: Common Plantain, Broad-leaf Plantain, Greater Plantain, Dooryard Plantain, Birdseed Plantain.
Importée et indigène. Vivace. Rhizomes courts et épais portant de nombreuses racines épaisses, étalées, et une grosse touffe de feuilles vert foncé, ovales, à longues queues, grossièrement dentses, étalées ou ascendantes, à forte nervure par dessous,
et plusieurs épis serrés (de 3 à 12 pouces de longueur), de fleurs peu voyantes, à étamines pourpres. Capsules ovales, s'ouvrant
vers le milieu de leur hauteur.
Graines (planche 75, fig. 6S) environ 1/20 de pouce de long, brun verdâtre, de grosseur et de forme variables suivant leur nombre dans la capsule (lequel varie de S à 16) arrondies sur la face externe, anguleuses sur la face interne qui porte la cicatrice ; cicatrice pâle et voyante. La surface de la graine est finement rayée de lignes brisées, sinueuses, brun foncé, qui rayonnent de
la cicatrice.
Floraison: Mai, pendant tout l'été, graines mûres en juillet.
Propagation: Pur la graine.
Distribution: Par tout le Canada, généralement dans les sols riches et humides. Présente des formes diverses, dont quelques-unes peuvent être des espèces distinctes, se distinguant par la différence dans le mode de végétation et dans la densité
de s poils
Méfaits: Herbe persistante, succulente, généralement abondante dans les champs et les jardins, dans les sols bas et riches, et luttant très bien avec la plupart des plantes cultivées ou des herbes naturelles, Très génante dans les pelouses. Nes graines
sont communes dans la semence de trèfle et d'herbe,
Remède: Les cultures sarelées, répétées tous les quatre ans, tiendront cette mauvaise herbe en échec. Pour les façons culturules du printemps on re ommende d' mployer le cultivateur à dents larg et de le faire suivre de la herse pour rainener les plantes avec leurs racines fibreuses à la surface. Dans les pe-
FAMILLE DES PLANTAGINÉES
t ferme, on peut extirper le plantain au
louses, quand le sol es u, à lame demi-
moyen d’un petit instrument en forme de cisea le bout d'une cuillère et que l'on la plante à une
de ses racines
ronde, avec une pointe comme enfonce entre le sol et le collet charnu de profondeur suflisante pour séparer la plante fibreuses sans endommager le gazon. Une cuillerée à thé de sel, appliqué sut la racine des petites plantes, par un temps chaud et see, les tuera sans endommager sérieusement le gazon.
ESPÈCES ALLIÉES: Plantain moyen ou pâle (Pule Plantain,
Plantago Rugelii Dene.) se rencontre souvent avec k plantain commun. C’est une plante plutôt plus large, plus droites, d'un vert plus pâle ou jaunâtre, à queues pourpres à la base. Les épis sont plus longs et les fleurs moins serrées, les s'ouvrant au-dessous du milieu et por-
à feuilles lisses,
capsules plus pointues, tant de 4 à 9 graines.
La graine (planche 75, fig. 69) a la même forme anguleuse que celle du plantain commun, mais elle est à peu près deux fois
aussi grosse, et presque notre, avec la surface simplement rude, ni ravée ni réticulée. Elle est commune dans la semence de
mil et d’alsike.
: herbes, est de continuer les qu'on pratique à bras aux Il seroit bien
Le plus sûr moyen pour détruire les mauva labours pendant que les grains sont en terre. C'est ce lermont, dans les terres qui sont semées à raies perdues
environs de C asser entre les ra es de grain quelque instru-
utile d'imaginer un moyen de faire | j'invite aussi les amateurs d'agri bruvères, les fougères, les hièbles, les pas-d'âne, ete Le fumier de pigeon répandu un peu abondamment dans les prés fait périr le jonc et la pédiculaire; avec des cendres de tourbes, j'ai fait péri le ferfolet, et la bonne herbe est venue à la place Ne seroit-il pas possible de trouver des engrais qui en faisant périr les mauvaises herbes fissent profiter le froment? Il faudrait encore a fougère, ete, dan
ment tiré par un âne; Iture à trouver des moyens pratiquables pour détruire les
certaines saisons, ON ne
essayer si en art ant les hièbles, feroit pas mourir les racines de ces pernicieuses plantes
Eléments d'agriculture, par M. Duhamel de Monceau, 1762
ses déchirures
lus germé?
Dans la terre, ou le soc a fuit Le bon grain du semeur n'a-t-il donc } Dans la plaine, où les blés étalaient leurs parurt Les soleils dévorant ont-ils tout consumt )
ns où des fleurs s'était caché le rèvi
Les bou N'ont-ils pas su tenir leurs Promesses di arbre maudit a done manqué li souffert? Les bois sont ils détruits?
Paul Harel, Les t de La Glèlx
Dans qué ve
Les prés ont-ils
PLANTAIN LANCEOLE (//antago lanceolata 1.)
Autres noms français: Oreille de lièvre, herbe à coutures,
herbe à cinq côtes, herbe à einq coutures
Noms anglais: Riberass, Ribwort, Buckhorn, English Plantain.
Originaire d'Europ: vace ou bisannuelle, Rhizomes
courts. Feuilles nombreuses, de 2 à 1 uCes longueur,
étroitement lancéolées et ports t de : Ë côtes distinctes, velues,
à touffe de poils bruns à | A première année, les feuilles
sont rouchées SO!, Ori ine rosette serrée: elles sont
dressées sur le: ici] lant Queues des fleurs raides, minces
et à rainures, di à 2 pieds, beaucoup plus Jongues que les
feuilles Têtes des | voide et i ‘Z Vovantes,
grâce aux nombreuses étamines iq ,üe 1 à 4 poude longueur: capsules longues, obtuses,
ivrant vers le milieu
Graine planche 75, fig. 70) environ 1/10 de pouce de longueur, brun marron, finement rugueuse, granuleuse, mais d’un poli luisant, en forme de bateau, à bouts arrondis, la face ex terne arrondie, les bords iés en dedans autour d’un sillon profond et longitudinal, au centre duquel repose la cicatrice foncée,
entourée parfois d’un anneau pâle de mucilage séché
Floraison: ‘Tout l'été: graine mûre en juille t. Propagation: Pur la graine.
Distribution: Par ‘anada, très abondante dans les
‘oltes de trèfle.
Méfaits: In Europe 1 antain lancéolé est considéré come ! » plante irrag ; , e dans certains sois sa graine est un le ci erce et on lemploie largement dans
les mélanges pour le pacag: 1 Ci 1, c’est une plante nuisible dans les champs de trèfle or rairies destinées à la production du foin ou de la grain Ææs graines sont communes dans la ln 1
SCINCHCe « Remède: Semer de la grain r'opl n peut facilement
Lure disparaître cette m aise herbe, « nèéme que les autres es
pêces de pla tains, par ( ) ( arc le courtes rota-
PAMILLE DES PLANTAGIN ÉES 139
tions. Elle ne se montre guère qui dans la récolte de trèfle, où elle augimente rap lement, parce que la graine de trèfle du commerce contient de ses semences. Le cultivateur qui n'emploie que de la graine de trèfle rougs de bonne qualité, et qui ä soin d'arrachet les premières plantes de cette mauvaise herbe qui apparaissent dans la r colte débarrassera bien vite sa ferme de ce fléau. 11 faut un appareil spécial pour séparer la graine de plantain de celle du trèfle rouge. On peut en séparer de petites quantités en répandant la graine de trèfle rouge sur une toile humide ; les graines de plantain se collent au drap, grâce au mucilage dont elles se recouvrent, et y restent attachées quand on retourne le drap, tandis qu la graine de trèfle tombe.
ESPÈCES ALLIÉES: Plaintain moyen (Hoary plantain, Plantago media 1.) Cette plante est beaucoup moins répandue que le plantain lancéolé, mais elle est distribuée sur une région aussi vaste, car sa graine se transporte dans la graine d'herbe. Elle a une racine profonde et il est plus difficile de l'extirper des pelouses que les autres espèces mentionnées iel. Feuilles ovales, couvertes d'une eouche épaisse de poils blancs, à queues courtes et toujours couchées sur le sol, en rosette serrée, Queues des fleurs minces, d'environ un pied de hauteur. Têtes de fleurs voyantes en raison de leurs étamines pourpres €t blanches, d'abord ovales, s'allongeant graduellement en épis cylindriques, de 1 à 5 pouces de longueur. Fleurs odorantes. Capsules oblongues, contenant 2 ou 3 graines.
Graine (planche 75, fig. 72) en forme de bateau, à peu près de la même grosseur que celle du plantain laneéolé, mais plus mince et plus plate, souvent quelque peu tordue. Les bords nt sont pas autant repliés autour du sillon qui porte la cicatrice, Elle porte un sillon ou une dépr ssion faible et peu voyante en travers de la face externe, juste au-dessous du milieu, indiquant la partie de la graine qui s'ajustait dans le sommet de la capsule.
Le plantain moyen est d'aspect intermédiaire entre le-plantain commun et le plantain laneéolé, et ses graines viennent entre
celles du plantain laneéolé et du plantain à bractées.
Plantain à bractées (lracted Plantain, Plantago aristata Michx.) Annuelle de l'Ouest, assez rare au Canada, quoique ses graines soient assez fréquent s dans les graines d'herbe et de {ri fle. La plante entière est duvetée, À feuille s étroites, Hinc uires, sen blabl s à « ile s des uraminées queues des fleurs uressees, portant des épis cylindriques épais, de l à | pouc S de 9 y
longueur, à bractées voyantes, pointues Capsules à 2 graines.
| Fil n Ë '
Graine (planche 75, fig. 71) en forme de bateau, de même grosseur et de même forme que celle du plantain, mais un peu
plus Jargi Les bords de la marge de la face interne sont plus Lg us Ï ( trice élongée consiste en deux petits creux peu profonds reposant l'un près de l'autre au centre de la face interne, creusée, dont Ja su perf ie entière est recouverte d'une couche blanche de mucilage séché. La face externe, arrondie, présenté ine rainure plate, distincte, qui la traverse juste au-dessous du
lieu. Cette rainure et les deux creux de la cicatrice sont les
caractères distinctifs qui permettent le plus sûrement de recon-
naître cettc
or:
FAMILLE DES RUBIACEES.
Cette famille, très nombreuse, présente de grandes variations dans l'aspect et le mode de végétation. Les membres les plus nportants sont tropicaux, tels que le café. Les plantes sont herbacées ou ligne uses, à f uille S opposées ou verticillées en cercle) ; les fleurs portent des étamines et des pistils et divers fruits. Voici les graines de mauvaises herbes appartenant à cette
HI Ru l'on trouve dans le s SCIences de commerce.
Garance des champs (Field Madder, Sherardia arvensis L.) Plante couchée à tige carrée, crèle, à feuille S lancéolées, en verticilles (cercles) de 4-6 et à petites fleurs roses ou bleues. La graine est couverte de poils fins, appliqués, qui lui donnent une
Couleur gris Ci ndré, ovoid , pas tout à fait 1/8 de pouce de lon-
gueur, couronnée d'un calice à 3 dents, sèches, persistantes
Gaillet, ou caille-lait du Nord (Northern Bedstraw, Galium raillets. Herbe vivace, à tige
reale L x plus commun des
carrée, linéaire, à feuilles lancéolées en verticilles de 4 et à pani-
cul COMIpL s fle Irs blanc clair La graine (planche 75, fig. 73) est un bon représentant de la a 1 genre (re m, mais elle est beaucoup plus petite qu ( ines de ul espèces de 1/20 à 1/10 de pouce d lHaniètre, presque ronde, un peu aplatie sur le côté qui porte la n "I Æ. : " ] r ] ù tv:
Cicatricé Loute là graine, Saul li ACPressiOn GAS 14 Cicairice, est couverte de poils épineux qui lui donnent une couleur grise. La surface de la cicatrice est brune, rugueuse. Les poils sont
Î parfois cassés au cours du battage et du nettoyage de la semence,
Cette famille, la plus nombreuse des plantes florifères, com prend de 10,000 à 12,000 espèces. Elle est représentée dans toutes les parties du monde par des plantes économiques, médicales et ornementales et pal des plantes vénéneuses et des
mauvaises herbes
Les caractères sont bien marqués. Les racines et les rhizomes contiennent un principe chimique, l'inuline, qui est vénéneux et donne à beaucoup de plantes une propriété médicale. Dans toutes ces plantes, les fleurs sont composées, c’est-à-dire formées de non breuses petites fleurs qui se tiennent groupées sur des parties étalées, appelées réceptacles, au sommet des tiges. (Ces groupes de petites fleurs portent le nom de capitules ; comme ils ressemblent à des fleurs simples, on les appelle vulgairement des fleurs. On dit par exemple la leur du tournesol, de la marguerite ou du pissenlit, mais, en réalité, chacune de ces fleurs se compose, comnmie nous le disions plus haut, d'un grand nombre de petites fleurs groupées ensemble au sommet d'un pédoneule commun, et ce qui parait être le calice est un groupe de petites bractées, ou petites feuilles, qu'on appelle involucre. Un trait caractéristique de cette famille, c’est que les étamines sont unies par leurs anthères en un tube vertical, à travers lequel passe le style. Le calice des peliles jleurs, lorsqu'il y en a un, se modifie dans le fruit en un anneau de poils SOVEUX, d'arêtes, de dents ou d'écailles, que l’on ippelle aigrette. Les petites fleurs qui forment les capitules des composées sont de deux sortes, et on les voit parfois toutes deux sui le même capitule, comme dans le tournesol commun. Iei les fleurs du rayon, ou des bords, sont en languettes et on les appelle fleurs ligulées où demi-fleurons: celles du disque ou centre, sont tubuleuses: on les nomme fleurs tubuleuses où fleurons. Quand toutes les fleurs d’un capitule, ou quand les fleurs du bord sont en languette, on dit que le eapitule est radié: quand il n'ya pas de fleurs en languette, on dit qu'il est floseul ux. La vraie graine est enveloppée dans une espèce de coquille dure et sèche, comme une petit noix, appelée akène en botanique. Il y a souvent deux formes de graines sur la même fleur; celles du centre sont wénéralement plus droites, plus étroites et plus ou moins anguleuses par suite de la compression qu’elles ont subie.
Les membres de cette grandi famille sont divisés en deux
sr d'après In rautur de la corolle Dans la prennere, les composées tubuleuses (/u! lorae), la corolle est tubuleuse et a 5 lobes régulier ins toutes les fleurs qui portent des étamines et | | { nguett lans toutes les fleur
du bord Dans la deuxième série, les composées ligulées (/iguli orae). la corolle est ligulée, ou à languette dan toutes les fleurs du eapitule, C'est à cette série, connue également comme la famille des chicoriacées, qu'appartiennent la chicorée et bien d'au tres plantes à fleurs semblables, ainsi que de nombreuses mauvaises herbes bien connues, telles que les dents-de-lion, les laiterons, les laitues et les épervières. La grande majorité des mau vaises herbes de cette famille appartiennent à la première séri des COMpPOosees { ibule 1x Le nombre du plante 3 QUI font partié de nécessaire de les subdiviser
cette série est si considél ible | 'ilest
en tribus
[RIBU DES VERNONIÉES
Vernonies {Ironweeds,Vernontia Herbes vivaces, communes sur les bords des chemins et dans les prairies basses permanentes, dans le sud des provinces de l'Est. Ce sont des plantes élevées, à longues feuilles et à fleurs rouge-pourpre On peut les tenir en échee en les coupant à plusieurs reprises au ras du sol ou les détruire aisément par des façons aratoires dans les terres
qui peuvent être labourées
TRIBU DES EUPATORIÉES.
Eupatoire Pourpre (Joe-Pye Weed, Eupatorrum purpureum
L.) Pousse de 4 à S pieds de hauteur, sans branches, à 3 ou 6
feuilles 1 et à grandes grappes de fleurs rose pâle où blanchâtres. Com-
wes, lisses groupees aux joints en verticilles (cercles), mune dans les prairies ou les pâturages bas, dans tout le Canada.
On la détruit facilement par des binages légers
Eupatoire perfoliée (Boneset, Eupatorium perfoliatum L.) à végétation basse: tige poilue, feuilles lancéolées, unies à la basse autour de la tige; fleurs blanches Commune dans les prairies humides et permanentes de l'est du { anada, On dit qu'elle a des
propriétés médicinales.
Snakeroots
Eupatoire agérate où à feuille d’'ortie (\Whiti
Eupatorium urticaejolium Ru { hard ) Fri S Cort [HE H
pâturages semi boisés et humides de l'Ontario et de l'Est Cara vovantes
térisée par ses larges grappes de fleurs blanches
feuilles oppo Ces, À longues queu Cetti pl inte est vénéneus
et on la croit dangereuse pour le bétail
TRIBU DES ASTÉROIDÉES
Grindélie ou herbe à gomme Gumweed ou Gum Plant, Grindelia Squarrosa Pursh) Dunal Bisannuelle grossière, à fleurs Jaune d'or, dont les boutons, juste avant de s'ouvrir, presentent une grosse goutte de résin liquid Il est rare qu'elk donne des ennuis dans les cultures; elle pousse souvent le long des sentiers et l'on dit qu'elle cause la fièvre des foins
La graine (planche 75, fig. 74) a été trouvée parmi les cri
blures de blé et dans Ja graine de trèfle et on la prend parfois pour
la graine du chardon des champs; cependant elle est plus ronde, beaucoup plus aplatie, plus anguleuse,
dinales et de couleur plus pâle et plus terne.
à grosses rainures longitu-
n'est pas couverte artificiellement de
Très souvent d'ailleurs, lorsque la terre s et
lantes utiles, elle se couvre naturellement de plantes nuisibles, dont les germi es racines affament les récoltes futures, si l'on ne parvient à détruire à temps ces redoutables fléaux: c’est ce qui porte Fabbroni à demander ‘si l'on peut rien voir de plus abusif que la routine, qui veut qu'on laisse à nu un terrain qui pourrait nous rapporter quelque fruit, ou qu'on y laisse croître de mauvaises herbes à la place des plantes utiles que nous pourrions cultiver?
Yvart, Nouveau cours complet d'agri ilture du xixe siècle, 1S3S.
Que de combats encor et combien de tourments [1 faudra que le blé, de la veille, endure L'hiver, le gel aigu, € fre cinglement Du vent qui court les nuits glaciales et pu
L'air qui brûle et qui mord, le sol raidi de froid, L'étreinte du verglus et les pièges du givre, Vingt fléaux obstinés assaillent à la fois
Le brin d'herbe sacré qui commence de vivre
Et, le printemp Les champs éclateront de Le blé devra lutter, pour sa part de soleil,
Contre la plante hostile et les herbes de proie.
venu, quand, sortis du sommeil “unesse et de joie,
Louis Mercier, Poème de la maison.