‹ Les mauvaises têtes, ou, Le baril de poudreChapitre 8 sur 23 · SCÈNE VI. DERIMONT, LA MÉDAILLE · texte numérisé non relu

SCÈNE VI. DERIMONT, LA MÉDAILLE

LA MÉDAILLE

Les costumes sont dans la chambre de mon capitaine.

DERMONT

Il suffit. Toi, La Me'daille , attends ici les parents qui vont venir ; fais-leur bien des politesses.

LA MÉDAILLE

^ Des parents ? Vous m'aviez dit que le suisse avoit ordre de n'en laisser entrer aucun.

DERMONT

Oui ; mais ceux-ci voudront forcer la consigne. . .

LISETTE, accourant, dit à Dermont.

Sauvez-vous, Monsieur, les voici. {^Elle rentre.)

DERMONT

Déjà !... ( A La Médaille.) Dis-leur que le général Dermont va descendre pour les recevoir.

LA MÉDAILLE

M. Dermont ? Votre oncle ?

DERMONT

Oui.

COMÉDIE-VAUDEVILLE. i3

AIR : Traitant l'amour sans pitié.

Je vais le rcpicsentei-.

îsoiïime-lcui- avec adresse Les maux de plus d'une espèce , Qui viennent m'inquiéter; Dis-leur que j'ai le marasme, La sciatique , le spasme ; j* joute que par mon asthme Je suis toujours tourmenté.

Enfin, peins-moi bien malade...

(// lui donne de l'argent.^

Prends ceci, mon camarade;

C'est pour boire à ma santé. ( 3 fois. )

( // sort. ) LA MÉDAILLE.

Ou vient. Allons, ferme, et prouvons qu'un vieux sold;-.' ne recule jamais devant l'ennemi.

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