Cf. Claudien, De sexto consulalu Honorii, V
Dans la séance du 2 proposition de Mongez, vantes :
1“ Pour le canal cons
mai, ces inscriptions sont adoptées. Le 9 mai, sur la la Commission arrête les inscriptions françaises sui-
idéré en général :
NAPOLÉON EMPEREUR ET ROI A TERMINÉ L’AN 1809 LE CANAL QUI RÉUNIT LA SEINE A L’ESCAUT, OUVRAGE COMMENCÉ, REPRIS, ET DEUX LOIS INTERROMPU, SOUS LES RÉGNES PRÉCÉDENS.
2" Pour lo tunnel :
NAPOLÉON EMPEREUR ET ROI POUR RENDRE PLUS COMMODE ET PLUS SALUBRE LA NAVIGATION DU CANAL DE SAINT-QUENTIN EN A RÉDUIT A SIX MILLE HUIT CENTS MÈTRES LES EXCAVATIONS SOUTERRAINES MILLE DANS LES PLANS DE SES PRÉDÉCESSEURS.
Le mardi 12 septembre 1809, le travail de 1 '/Iisloi/'e métallique est de nouveau interrompu par l’examen d’une demande présentée par le préfet de la Seine; on lit dans le Procès-verbal :
« M. le Préfet, en exécution du décret impérial, en date du 20 juin 180O, qui charge la Classe d’Histoireet de Littérature ancienne de l’Institut, d’indiquer parmi les inscriptions détruites pendant la Dévolution, celles qui peuvent être convenablement rétablies, envoie à la Classe une copie littérale d’un certain nombre d’inscriptions du poète Santeuil qui étaient autrefois sur des fontaines. Il prie la Classe de revoir ces inscriptions et de lui transmettre son avis sur leur rétablissement.
« La Commission prend connaissance de ces inscriptions et arrête qu’avant d’en faire le rapporta la Classe, deux de ses membres prendront, auprès de M. le Préfet, des renseignements particuliers sur les moyens d'appliquer de nouveau les vers de Santeuil à leur ancienne destination. » On délibère encore sur le même, objet le 19 septembre 1809, et ce même jour, la Commission est saisie d’une lettre du Ministre de l’Intérieur invitant la Classe d’IIistoire et de Littérature ancienne ;’i s’occuper au plus tôtdc l’inscription de la frise de la Porte triomphale de la rue Saint- Denis.
<■ La Commission convaincue qu’il est de l’intérêt de l’histoire et de l’art, de rétablir les monuments dans leur premier état; que telle a été l’intention de l'Empereur en ordonnant la restauration et le ragrément d'un des chefs-d’œuvre d’architecture du siècle de Louis XIV; que les quatre inscriptions historiques de ce monument subsistent encore sans altération ; qu’il 11e s’agit que de replacer l'inscription de la frise qui consistait dans les deux mots : Ludovico Magno, comme en font foi les dessins et descriptions de cet Arc de Triomphe, est d’avis que l’inscription qui convient à ce couronnement ne peut être autre que celle qu’on y lisait autrefois, Ludovi co Magno; — et pour perpétuer la mémoire du soin que l’Empereur a pris de restaurer ce monument, elle pense qu’il serait convenable d’en faire mention par deux inscriptions, l’une latine, et l’autre française, qui seraient placées dans les deux tables qui se trouvent sous l’ouverture et dans l’embrasure de l’arc; — qu’elle s’occupera au plus tôt de leur rédaction. »
Effectivement, dès la séance suivante, Visconti, Mongez, Ouatremère deüuincy