DOUBLE BALLADE I
Silvestre, Soulary tissant Ses sonnets, Cazalis qui pâme Dans le grand Tout s'engloutissant, Mérat qui sur la Seine rame, Je les dilige et les rédame .
Il n'est rien de tel au Congo Qu'Ernest, Paul ou Léon... Mais dame, Gloire au Père, à Victor Hugo !
Et France ! Et Lafenestre ! On sent Que j'en oublie, et je m'en blâme.
La Muse est courue à présent Autant qu'Hélène dans Pergame, Aux rythmes fiers coiffés de flamme Plus d'un vainqueur dit : quos ego !
Les fils sont grands, je le proclame : Gloire au Père, à Victor Hugo !