DU PU RG ON OE MOLIERE
ami. En fait, je ne trouve rien dans le caractère du personnage burlesque qui puisse, de près ou de loin, se rapporter à Fagon.
Ces réserves faites en sa faveur, je crois qu’on peut s’associer de grand cœur aux satires de notre grand comique contre les médecins de la cour, dont l’ambition, les intrigues, les rivalités mesquines et bruyantes avaient bien de quoi échauffer la bile d’un honnête homme. Nous les avons déjà vues soulever les justes récriminations de la Faculté elle-même ; et nous n’avons en vérité nulle raison pour nous montrer plus indulgents qu’elle.