‹ Les médecins Grecs a RomeChapitre 22 sur 59 · Vicliy · texte numérisé non relu

Vicliy

7. Dans plusieurs de nos villes d'eaux modernes les Iravaux de canalisation des Romains subsislenl cl servent encore.

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froides que frcqucnlent surtout les malades. Baïes el Cumes gémissent en vain; en vain elles rappellent la saine odeur de soufre et la blancheur lactée de leurs eaux, et leurs grottes creusées en forme d'étuves, d'oîi sortent de chaudes vapeurs bienfaisantes, et leurs bois de myrtes, chers aux convalescents *; c'est Stables, maintenant, c'est Cutilies, en Sabine, et Clusium, et Gabies qui sont les reines des sources guérisseuses. Là, vers ces eaux très froides, et qui pénètrent si vivement le corps, dit Pline, qu'elles font l'effet d'une morsure, vont en foule ceux qui souffrent des maladies les plus communes alors, les maladies nées des excès de tout genre, et ceux dont un malaise général et vague, funestum veternum, fait tout à la fois d'irritation et de torpeur, a, sans altérer les organes, alangui le corps et alTaibli l'esprit-. C'est une mode d'être un Psychrolufès, c'est-à-dire un amateur d'eau froide; et pendant longtemps encore on verra des gens, même des

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