‹ Les médecins moralistesChapitre 143 sur 352 · II · texte numérisé non relu

II

Celui qui a le plus de foi est à nos yeux le plus savant.

Il arrive au but par le chemin le moins long; il ne s’est pas égaré dans les détours.

Belouino, La Femme.

Un grain de foi qui procure le calme , le courage et la résignation, est incomparablement plus utile qu’une force musculaire qui pourrait soulever des montagnes.

Th. Perrin, De la Périodicité.

La véritable foi, comme le lis des champs, n’est nulle part aussi radieuse que dans une église de village et dans l’âme d’un pauvre laboureur.

Ladvergne, De l'Agonie el de Ici Mort.

La foi religieuse a une puissance dont il est impossible de fixer les limites. On lui doit des guérisons extraordinaires; et, dans tous les cas où l’on pourra en appeler à ce premier des moyens moraux, on obtiendra sinon la guérison, au moins un soulagement et des consolations, qui seront un auxiliaire des plus précieux.

M.-F. Ribes, Des Affections morales et des Passions.

Dans l’ordre moral, la foi est pour nous la condition de toute lumière et de toute puissance.

L abbé Bautain, docteur en médecine, Philosophie morale.

La loi religieuse est. bien différente de la conviction

philosophique. En même temps qu’elle est basée sur la raison, elle a ses racines dans le cœur, qui porte à l’action. La conviction philosophique est malheureusement trop souvent stérile : la Toi, au contraire, est féconde; elle porte à accomplir la loi, qui est tout.

Vitteaut, La Médecine dans ses rapports avec la Religion.

La foi met la quiétude dans l’esprit, comme la bonne conscience met la quiétude dans le cœur.

Souvenirs d’un ancien médecin.

Le doute naît dans l’esprit ; la foi, dans le cœur.

Beauchéne, Maximes , Réflexions cl Pensées.

Au moment de la mort, la foi est comme un astre qui répand de douces lueurs sur le crépuscule du jour qui finit et sur l’aube du jour qui va naître.

Foissac, Hygiène philosophique de V Ame.

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