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PENCHANTS

Le penchant sert de matière à la volonté : s’il est dominé par elle, il se change en caractère; s’il la domine, il se change en passion.

Fetjchtersleben, Hygiène de l'Ame.

Le penchant estime passion à l’état rudimentaire, que les circonstances et surtout la satisfaction irritent et développent; la raison est appelée à en surveiller l’accroissement, à en maîtriser l'action. Voilà pourquoi l’enfance a besoin de leçons et la jeunesse, de frein.

Dufieüx, Nature et Virginité.

Non-seulement la physiologie démontre que les pen-

chants sont placés sous la domination de la volonté, et que l’homme possède la puissance de les vaincre, mais elle établit que c’est pour lui un devoir de résister à ses passions mauvaises.

Le même, ibid.

Diriger les bons penchants de l’enfance, redresser ses penchants vicieux, culture morale à laquelle les parents ne sauraient se livrer trop tôt.

Souvenirs d'un ancien médecin.

L’éducation, les institutions sociales, dirigent les penchants primitifs de l’homme; la morale lui offre les moyens de les régler; mais la religion seule peut lui donner la force de les combattre et de les vaincre quand ils sont vicieux.

Bf.auchène, Maximes , Réflexions et Pensées.

La morale fait un devoir à tout homme honnête de résister aux penchants qui l’entraînent vers le mal.

Barbaste, De l'Homicide et de l'Anthropophagie.

. C’est de la religion que l’on retire les plus puissants moyens répressifs pour les mauvais penchants.

Le même, ibid.

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