SACREMENTS
Quand nous n’attribuerions pas aux sacrements des vertus miraculeuses proprement dites, nous penserions qu’ils favorisent le perfectionnement de la double nature humaine; que, dans certaines circonstances, ils réagissent favorablement sur l’organisme entier, par l’impression salutaire et profonde qu’ils opèrent primitivement sur l’âme.
Devav, Hygiène des Familles.
Si les derniers sacrements sont d’une nécessité absolue, chose dont je ne doute point, ne pourrait-on pas les administrer de manière qu’ils ne devinssent pas pour certains mourants un objet de terreur? N’v aurait-il pas un moyen simple à prendre, qui concilierait tout à la fois et les intérêts de la médecine et ceux de la religion? Je désirerais que le curé allât voir son paroissien aussitôt qu’il le sait malade, que sur-le-champ il le confessât, et que, sans attendre au lendemain, il lui donnât le viatique et l’extrême-onction.
Rodolphe Muret, Lettres sur la pratique de la, Médecine.
Jamais les sacrements, administrés avec intelligence, ne produisent d’eftèts fâcheux sur les malades. La plupart, au contraire, éprouvent, après les avoir reçus, un bien-être de l’âme, une satisfaction douce, dont le corps reçoit l’influence.
Belouino, Des Passions.
Venez, ministre d’une religion bienfaisante, empreinte du sceau éternel de la Divinité, venez retremper l’âme du moribond en dispensant sur lui un rayon de la lumière céleste.
Campardon, Du Courage dans les Maladies.