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SOBRIÉTÉ

La sobriété est regardée par tous les moralistes comme la mère de la santé et de la sagesse : c’est le meilleur préservatif contre les maladies et les vices, dont elle étouffe le germe, tandis que l’intempérance en favorise toujours le funeste développement.

Descuret, La Médecine des Passions.

Rien n’est favorable au développement et au libre exercice de l’esprit, à l’empire de l'âme sur le corps, comme la sobriété.

Belouino, Des Passions.

La sobriété entretient le silence des passions ; elle laisse à la raison plus de netteté, au jugement plus de justesse, au bonheur plus de profondeur : la gêne de la douleur n’obscurcit point l’intelligence , dès lors l’esprit voit mieux, plus vite et plus loin.

Réveillé-Parise, Éludes de l'Homme.

La table est un autel élevé à la sobriété ; quiconque ne

comprend pas cela est voué d’avance à la maladie el n’a que de très courts plaisirs.

Le môme, ibid.

Voyez Manger et Tempérance.

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