‹ Les médecins moralistesChapitre 330 sur 352 · TEMPÉRANCE · texte numérisé non relu

TEMPÉRANCE

Chez le savant , chez l’artiste qui a réfléchi sur luimême, la tempérance est une vertu qui coûte peu et qui rapporte beaucoup.

Reveillé-Parise, ibid.

La tempérance est un arbre qui a pour racine le

contentement de peu, et pour fruit le calme et la santé.

Le même, ibid.

Le corps de l’homme tempérant reçoit peu et dépense moins; celui de l’intempérant reçoit beaucoup et dépense davantage : il en résulte que, tout compte fait, il y a un déficit de vitalité pour ce dernier, sans compter l’excédant de Y usure de sa machine.

Le P. Debreyne, trappiste, D1' en médecine, Théologie morale.

Dieu a donné à l’homme la faculté de retarder, de combattre la mort au moyen du régime et de la tempérance.

Émile Bégin, Le Courrier des Familles.

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