TEMPÉRANCE
Chez le savant , chez l’artiste qui a réfléchi sur luimême, la tempérance est une vertu qui coûte peu et qui rapporte beaucoup.
Reveillé-Parise, ibid.
La tempérance est un arbre qui a pour racine le
contentement de peu, et pour fruit le calme et la santé.
Le même, ibid.
Le corps de l’homme tempérant reçoit peu et dépense moins; celui de l’intempérant reçoit beaucoup et dépense davantage : il en résulte que, tout compte fait, il y a un déficit de vitalité pour ce dernier, sans compter l’excédant de Y usure de sa machine.
Le P. Debreyne, trappiste, D1' en médecine, Théologie morale.
Dieu a donné à l’homme la faculté de retarder, de combattre la mort au moyen du régime et de la tempérance.
Émile Bégin, Le Courrier des Familles.