VOLUPTÉ, VOLUPTUEUX
Plus la sensualité domine, plus les penchants de l’homme deviennent exécrables : la volupté est le sépulcre de la morale.
Devay, Hygiène des Familles.
Ne sacrifiez pas de longs jours à de courtes jouissances ; les voluptueux sont les seuls qui meurent en calomniant la nature.
Reveillé-Parise, Etudes de l’Homme.
Époux voluptueux, n’abusez ni de la sainteté du lien matrimonial ni de la dignité de vos épouses : le code de
la lubricité doit être scrupuleusement banni de l’alcôve conjugale.
Serrurier, Mesdames les Femmes.
L’houime blasé par les voluptés ne peut que souffrir, et c’est une perspective affreuse. Aussi les sages de tous les temps ont-ils répété : Sperate miseril cavete felices!
Isidore Bourdon, Physiologie médicale.
La véritable volupté étant un bien qui ne peut se posséder que dans le ciel , la Providence n’a pas voulu quelle fût pure et parfaite ici-bas : elle l’a mêlée avec les soucis et les peines, elle l’a détrempée avec les larmes, et a voulu qu’elle commençât et quelle finît toujours par la douleur.
De La Chambre, Les Caractères des Passions.
TABLE DES MATIERES
Avertissement des éditeurs v
Notice sur la vie et les écrits de madame Woillez vu
Introduction xvii
Abstinence et jeune 1