BEAU
Le beau est cet éclat du vrai et du bien qui plaît toujours et partout.
DEscunET, Théorie morale du Goût.
Au point de vue physique, le beau, c’est l’ordre dans la vérité, ou, si l’on aime mieux, Ici vérité à sa place.
Le même, ibid
Pâles copies de la nature, les plus magnifiques productions des arts et des lettres ne sauraient jamais avoir qu une beauté relative, parce que le beau absolu n’appartient qu’à Celui qui est le principe et l’ensemble de toute perfection.
Le même, ibid.
("est une bien admirable chose que cette loi de la natme qui veut que le beau idéal physique soit en rapport direct avec le beau idéal moral.
Devay, Hygiène des Familles.
c’est l'Cr” * 4 “0tle recherch« et à notre amour,
c est 1 aiment du bien et de la santé.
1 M’cuTERSLfcBKN, Maxime s el Pensées.
Le beau rentre dans le vrai et le bon, dont il est la splendeur, et le besoin qu’on en éprouve semble être véritablement une gourmandise de l’âme.
Dufieux, Nature et Virginité.
Le beau moral nous olï're la vertu dans tout son éclat, à côté des avantages qui en résultent pour la société qu’elle honore.
Roussel, Système physique et moral de la Femme.
Le beau idéal est à l’âme ce que la beauté est aux yeux.
Beauchéne, Maximes , Réflexions et Pensées.
Brillant rellet du vrai et du bien, le beau n’est-il pas le signe d’alliance du ciel et de la terre?
Souvenirs d'un ancien médecin.