CALME
Le calme véritable ne se trouve pas dans l’immobilité absolue, mais dans l’équilibre des mouvements.
Feucuteiisleben, Hygiène de l'Ame.
On a trop souvent confondu le calme céleste et l’indifférence animale : il faut distinguer la larve et le papillon.
Le même, ibid.
Le calme n’est pas l’immobilité complète , le repos absolu, l’inaction, mais un balancement doux et harmo-
nique qui contribue au bonheur de l’individu ainsi qu’à celui de la société : pour le corps, c’est la santé ; pour l’âme, c’est la vertu; pour ce qu’on appelle esprit, c’est la raison. Au-dessus et au-dessous du calme commencent la maladie, la passion et la folie.
Descmet, La Médecine des Passions.
Il faut de la force et une moralité profonde pour conserver le calme bienfaisant, qui, même au milieu des bouleversements et des tempêtes, donne un point d’appui à la méditation, principe et condition du vrai bonheur.
Feüchtehsleben, Maximes et Pensées.
Dans le calme seul croît la plante délicate de notre bien-être.
Le même, ibid.
Ce qu’il importe de conserver toujours, c’est moins la lumière de l’intelligence que le calme et la sérénité.
Le même, ibid.
Le calme est le premier et indispensable remède de tous les maux ; dans la plupart des cas il suffit pour la guérison; il est toujours utile et salutaire. Comme préservatif, il a une vertu inappréciable.
Le même, Hygiène de l'Ame.
Le calme est le fils de l’esprit ; aucune étude rte le produit plus sûrement que celle de la nature.
Le même, ibid