‹ Les médecins moralistesChapitre 57 sur 352 · CAMPAGNE · texte numérisé non relu

CAMPAGNE

En général, l’air pur des champs, si salutaire dans une foule de maladies, n’est pas moins favorable pour calmer

les passions. «-Ala campagne, dit un de nos écrivains, les ressentiments se calment, l’ambition n’a plus d’aliment, et les événements ne paraissent plus que les songes de l’histoire. »

Descuret, La Médecine des Passions.

Pour vivre tranquille et heureux à la campagne, il ne faut craindre ni les voleurs ni ses souvenirs.

Beauchéne, Maximes, Ré[lexioiis el Pensées.

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