‹ Les médiateurs et les moyens de la magieChapitre 190 sur 243 · UNIÈME · texte numérisé non relu

UNIÈME

Le germe de la résurrection de nos corps. — Où le placent les rabbins, etc. — Si ce germe existe, il n’a rien de commun avec le [)rincipe vital , ni probablement avec le fantôme.

Mais quelle erreur, en ce monde, n’est l’indice et la révélation d’une vérité cachée ; vérité dont celle erreur est l’ombre ou le reflet obscur, et qu’elle représente de meme que l’ombre d’un corps le reproduit, c’est-à-dire par une fausse et ténébreuse image !

Or, une croyance que la tradition nous semble maintenir à titre de vérité, et dont nous pouvons admettre que le principe vital devint l’ombre ou la trompeuse image , c’est l’existence du germe mystérieux de la résurrection de nos corps. Grande et embarrassante question, sur laquelle il est permis de croire que les princes de la science sacrée laissent tomber un rayon d’en haut. Je ne serai [)oint assez téméraire pour la traiter et la résoudre, mais, en recommandant à rtion lecteur de se défier de l’opinion que j’émets, je l’indique du bout de la plume à l’intelligence des hommes amis de la science et que la foi vivifie.

Complaisamment docile aux expériences de M. Flourens, secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, nous avons bien voulu ne point admettre, avant nouvel examen, que les corps animaux contiennent en eux les germes préexistants de leur postérité. Mais, dans le corps de chaque homme

‘ Les faits où existe évidence de prodige ne j)euvent cMre un argument contre ceux des champions du principe vital qui sinclineni devant la possibilité du miracle. Je le dis et le répète.

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