‹ Les médicaments antihistaminiquesChapitre 14 sur 34 · RETOURS · texte numérisé non relu

RETOURS

hypersécrétrice des faibles doses d’histamine sur les glandes gastriques. Mais, elle est incapable d'empêcher ‘l’action sur ces mêmes glandes produite par de fortes doses d’histamine.

3°) DALE et LAIDLOW en 1912 ont montré que l’atropine inhibe la sécrétion pancréatique déclenchée par l’histamine. En 1929, MoxziINARI et TOSATTI confirment ces faits et précisent qu'après ligature du pylore l’antaganisme atropine-histamine est total.

4°) VANYSCK, en 1914, constate que de fortes doses d’atropine s'opposent aux effets de l’histamine sur les fibres lisses de l’intestin. FELDBERG en 1933 obtient des résultats analogues sur l'intestin isolé et l’utérus isolé de cobaye.

9°) DALE et LAIDLOW ont encore montré les premiers que l’atropine s’opposait à l’action de l’histamine sur les bronches du cobaye, spécialement sensibles cependant. |

BACH et PICK, KOESSLER et LEWwIS ont confirmé ces faits. Ils ont de plus noté que l’action de l’atropine était . plus forte sur les bronches perfusées que sur l’animal vivant-

D'autre part, comme PAL l’avait d’ailleurs montré dès 1912, l’atropine est capable de faire céder la contraction pulmonaire provoquée par l’histamine même si cette contraction est assez intense pour résister à la distension de la respiration artificielle.

6°) Mlle STAUB enfin, en 1939, étudiant de facon précise l’antagonisme atropine-histamine trouve qu'il faut 5 milligrammes d’atropine par kilogramme de poids d'animal pour protéger le cobaye contre une dose minima mortelle d’histamine.

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