CONCLUSIONS
Les recherches expérimentales inaugurées en 1937 par BOvVET et Anne-Marie STAUB ont conduit à la préparation de substances antihistaminiques spécifiques. La plus récente d’entre elles est le 2339 RP; c'est de beaucoup la plus active.
Le mode d’action des antihistaminiques reste assez mystérieux. Ils s'opposent au choc histaminique; aux excitations provoquées par l’histamine sur les muscles lisses : intestin, estomac, bronche, utérus; au choc anaphylactique; au choc peptonique.
Cependant leur action ne peut être assimilée à celle des para-sympatholytiques et ne peut que partiellement être rattachée à une action spasmolytique.
La résistance à l’histamine sous l’effet d’un antihistaminique ne peut être rapportée à l’atténuation ou à la suppression du spasme que pour une part comme l’a montré A.-M. STAUB.
Ces substances sont actives tant préventivement que curativement.
La tolérance au 2339 RP est particulièrement bonne même chez le nourrisson, à condition de ne pas dépasser les doses per os ou en injections indiquées par les premiers techniciens qui employèrent ces médicaments.
Les incidents susceptibles de survenir au cours des traitements sont : la pâleur, des vertiges, des nausées, des vomissements, des lipothymies. Ils cessent rapide-