‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 16 sur 167 · Ma poichè in tutto fu Torgoglio spento · texte numérisé non relu

Ma poichè in tutto fu Torgoglio spento

Del furor Bergamasco, al fer Leone Venne la palma, e ciascun fu contento Di far la gioslra nei suo antico agone. L'anno correa nel mille quattrocento £ sessantotto délia incarnazione, £d ordinossi per mezzo gennaio, Ma il settimo di fessi di febbraio.

(St. 21.)

46 LES MÉDICli^.

s'excuse, ou Amphion, Âracinte, Attys, qui ne paraîtra pas rauque et tout épuisée ? 0 Mélibée, les pipeaux ne valent rien ici, pour raconter si grande et si belle joute, et môme toute gloire de notre cité.

» Grande fête certes en fit la cité, tant que jamais ne la vis plus allègre; on ne se rappelle plus les guerres passées, qui ressemblèrent au combat de Plilégra, comme autrefois en vers je l'ai compilé. »

Come altra voila in versi ho compilate K

Le greffier reparaît un moment !

C'est un concours universel : comtes, rois, seigneurs, ducs et marquis ; casques, cuirasses, harnais, écus, lances, selles, sortent des retraites cachées; on fourbit les armes rouillées... et tout cela pour « le Jouvenceau que chacun honore et aime » ^ .. Et l'on crie : « Qui est celui qui joute pour la Sainte Croix ? »

« Et tout le peuple courait voir, et ils donnaient tous de leur valeur des preuves admirables. Jamais à Florence il n*y eut semblable plaisir. Et dans le ciel Mars s'en réjouissait avec Jupiter. Et ce n'est merveille, à mon avis, qu'un chacun se repaisse de choses nouvelles. Et, si alors Clarisse eût été là, jamais ma cité n'aurait été si heureuse 3. »

E se ci fosse stata aller Clarice, Non fu la mia città mai si felice.

Politesse un peu contrainte à Clarice Orsini, l'épouse très effacée du Magnifique I Ce compliment s'accorde

i. stances 22 el ^3.

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