‹ Les Médicis (volume 2)Chapitre 17 sur 167 · Stances 25 et · texte numérisé non relu

Stances 25 et

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assez mal avec riiommage dont est Tobjet la belle « à la Guirlande * ]^, la bien-aiméede Laurent, Tune des deux gracieuses sœurs, qui rappelait, pour la mériter, à faire ses preuves en champ clos.

Che gli prometta se impetrar la vuole, Che al campo verra presto armato in sella, E per amor di lei portera quella {grillanda).

En banquier positifs le vieux Gosme, — paraît-il, — préféra pour son fils, à cette union, une alliance avec la grande famille romaine des Orsini. Laurent, de son côté, semble s'être résigné sans trop de peine *.

Il était de sa race après tout, homme d'affaires avisé. . . Ces dilettanti^ d'ailleurs, ces ciseleurs de sonnets, s'accoutument au chaste souvenir, sinon à l'oubli de l'idole : rimant leur martyre, ils s'en consolent d'assez bonne grâce.

Pulci l'excuse de son mieux :

«...Certes, mon Laurier est toujours constant; il ne voulut pas être ingrat envers son seigneur (Amour) ; et, comme il avait écrit sur le diamant cet engagement digne d'un céleste honneur, il se ressouvint, comme loyal amant, de ce dire antique : Amour veut la foi; il préparait déjà ses nobles armes, mais son illustre père n'y consentit pas 3. »

Mais le signal est donné, les barrières sont ouvertes,

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