‹ Les MédicisChapitre 158 sur 262 · STANCE VIU · texte numérisé non relu

STANCE VIU

c Amour alors cbarme Tâme en ce concept, car elle y prend encore plaisir conmie à ce qu'elle a enfanté, çt, tandis qu'elle se plaît à regarder le vrai, elle le voit comme un rayon du soleil sous l'eau. Pourtant je ne sais quoi de divin qui brille en lui, bien qu'adombré, allèche le cœur pieux de cette beauté d'icibas à la plus parfaite beauté, qui, superbe^ au-dessus de lui siège à la cime. Là, il voit, non-seulement l'ombre qui sur terre nous puisse donner la foi du vrai bien, mais la lumière certaine et la plus vraie image du vrai Soleil. Puis, tandis que le cœur pieux en suit les doux vestiges, il le voit au dedans de son propre esprit. Enfin, il vole vers une plus grande clarté jusqu'auprès de ce soleil suspendu au-dessus de lui, dont la vive et seule lumière informe et embellit — par l'Amour— la Raison, l'Ame, et le Monde, et ce qui est en lui.

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