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Morg. Magg,, c. xiv, st

^76 LES MÊDIGIS.

crécelle, du grillon sous Therbe à la basse rugissante des fauves dans la forêt.

L'aquîla in alto con sue rote andava Guardando fiso il sol, com' ella è avvezza, Tanto che il sol le penne gli abbrucciava, E rovinava in mar giù deir altezza ; Quivi di nuove penne s'adornava, E riprendeva poi sua giovlnezza :

E la nuova feoice, corne suole, Portava il nido alla casa del sole ^ .

Çà et là des détails charmants, sur l'oiseau surtout. L'oiseau 1 ... il inspire.

Gli storneletti in frotta se ne vanno, E tutti quanti in becco hanno Tuliva*.

c Les étourneaux s'en vont en troupe, et tous, tant qu'ils sont, ont l'olive au bec. »

Et comme Aristophane, et comme notre Michelet, comme tant de poètes, — « choses légères », parfois si profondes, — le poète s'oublie en ce monde ailé, polyglotte, fantasque, grotesque ou sémillant.

Il lusignuol ch' ha si dolce la gola ;

Le rossignol qui a le gosier si doux ; mésanges, roitelets non crêtes, fauvettes à tête noire,... martinets,

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